Yonne Lautre

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Laurent Grisel : Peter Weiss, L’Esthétique de la résistance : ultime et toute dernière lecture mardi 13 mars.

mercredi 7 février 2018 par Grisel Laurent

Mardi prochain 13 février ce sera l’avant-dernière lecture du grand roman de Peter Weiss, L’Esthétique de la résistance.

Charlotte Bischoff, une des rares survivantes du réseau résistance « L’Orchestre rouge », songe aux événements passés et en cours, à tous les camarades qui ont sacrifié leur vie dans la lutte contre le fascisme. Le thème de ses souvenirs, de ses réflexions, est celui de l’unité de toutes les forces progressistes, quelles que soient leurs classes d’origine, quelques que soient les modalités de lutte et les modes d’être.

« Le vingt-neuf septembre Leuschner marcha vers la mort, il laissa un billet, dessus était écrit Faites l’unité. »

Nous nous retrouverons à 19h00 à la librairie Bis Repetita, 41 rue Guillaume Cortel à Joigny, où le libraire, Philippe Baron, nous reçoit si chaleureusement.

La toute dernière lecture, quelques pages seulement, nous conduisant aux derniers mots de ce grand roman, aura lieu le mardi 13 mars.

Bien cordialement,
Laurent Grisel

  • Samedi 24 février je suis invité par la bibliothèque populaire communale de Thury, j’y lirai des extraits d’une belle oeuvre méconnue du XVIIIe siècle, L’Espion turc. Plus d’infos dans un prochain message.
  • Pour ceux d’entre vous qui suivent cette histoire, le troisième volume, 2008, du Journal de la crise de 2006, 2007, 2008, d’avant et d’après est parti en fabrication. Il sortira en librairie le 16 mai prochain.

En réponse à :

Laurent Grisel : Mardi 14 février, « L’Esthétique de la résistance » : « quelques-uns avaient commencé à lutter »

11 février 201708:37, par Yonne Lautre

Nous sommes en mai 1941. Hodann, l’ami du narrateur, ne voit plus maintenant qu’exterminations partout ; il est désespéré. Nous achevons ainsi, au début du troisième volume de L’Esthétique de la résistance, une très longue première séquence de défaites, folies, suicides, désespoirs. Et c’est à ce point, précisément, que le roman amorce un tournant :
Pourtant, l’essentiel n’était pas que des puissances fussent à l’œuvre pour massacrer d’énormes masses d’êtres humains, mais c’était que quelques-uns avaient commencé à lutter contre de tels actes, et l’important c’était non pas qu’on n’en remarquât presque rien, (...)


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