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Grande-Synthe : quel avenir pour les personnes exilées ?

En périphérie de Dunkerque : camp pour les migrants

19 juillet 2017 A Grande-Synthe, une « mini jungle » qui dure

Caché dans un bois de Grande-Synthe (Nord), Akran attend patiemment son heure pour passer en Angleterre : comme plusieurs centaines d’autres migrants, il survit dans ce lieu précaire, au moment où le maire écologiste entame un nouveau bras de fer avec l’Etat pour réclamer un site d’accueil.
http://www.liberation.fr/societe/2017/07/18/a-grande-synthe-une-mini-jungle-qui-dure_1584635


19 avril 2017 Incendie du camp de Grande-Synthe : dispersion, invisibilisation

Le ministre de l’intérieur voulait la fermeture du camp de réfugié-e-s de Grande-Synthe, la ministre du logement qu’il continue, elle avait obtenu un arbitrage favorable et la prolongation de la convention impliquant l’État jusqu’à fin août 2017. L’incendie qui a détruit la plus grande partie du camp a remis en cause cet arbitrage. Très vite, le préfet du Nord annonce que le camp ne sera pas reconstruit, le maire de Grande-Synthe souhaite sa reconstruction, puis le gouvernement tranche pour la non-reconstruction, donc la disparition de toute forme d’accueil des exilé-e-s dans le Dunkerquois.

https://passeursdhospitalites.wordpress.com/2017/04/19/incendie-du-camp-de-grande-synthe-dispersion-invisibilisation/


13 avril 2017 Incendie du camp de Grande-Synthe : mineurs à l’abandon

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Calais, droits, Dunkerque, Exilés, mineurs

Le camp de réfugié-e-s de Grande-Synthe, près de Dunkerque, était un objet contradictoire. Il avait été créé par la municipalité et Médecins Sans Frontières pour répondre à une situation matérielle désastreuse sur le site où se trouvait auparavant et depuis plusieurs années un campement d’exilé-e-s. Situation désastreuse en raison de l’augmentation très rapide du nombre d’exilé-e-s, passé de moins de cent personnes au printemps 2015 à près de trois mille en novembre de la même année. Mais aussi en raison de l’intervention de l’État, la police contrôlant les accès et bloquant l’apport de tentes et de matériaux permettant de construire des abris (voir ici et là). L’État a tenté d’empêcher l’ouverture du nouveau camp de réfugié-e-s aux normes internationales (voir ici et là), puis a accepté de le financer et a changé les règles d’accueil, selon une logique de déni que de nouvelles personnes puissent arriver et que la capacité d’accueil doivent accompagner les variations du nombre de personnes accueillies (voir ici, ici, ici et là). Or, après une baisse pendant plusieurs mois, le nombre de personnes a doublé à la suite de la destruction du bidonville de Calais fin octobre 2016. Depuis, la situation s’est dégradée, jusqu’à l’incendie final dans la nuit du 10 au 11 avril derniers. Au-delà de ces vicissitudes, la question reste posée s’il faut créer des camps de réfugié-e-s en France, l’un des pays riches de la planète, où existent déjà des dispositifs d’accueil aussi bien pour les demandeur-se-s d’asile et réfugié-e-s, les mineur-e-s ou les personnes sans logis.

https://passeursdhospitalites.wordpress.com/2017/04/13/incendie-du-camp-de-grande-synthe-mineurs-a-labandon/


11 avril 2017 Grande-Synthe : Le camp de migrants réduit en cendres

Le camp de migrants de Grande-Synthe (Nord), qui se voulait un abri exemplaire pour les migrants rêvant de passer en Angleterre, a vécu : après des bagarres, un violent incendie a ravagé l’essentiel de ses 300 chalets lundi soir, selon les autorités.
http://www.ladepeche.fr/article/2017/04/10/2553937-plus-moitie-camp-migrants-grande-synthe-ravage-incendie.html


21 mars 2017 Damien Carême, hôte estime

Le maire de Grande-Synthe accueille les réfugiés et tente de préparer sa ville industrielle à la « social-écologie » du XXIe siècle.

http://www.liberation.fr/france/2017/03/20/damien-careme-hote-estime_1557087


16 décembre 2016 Mineur-e-s à Grande-Synthe : interpellation de la Cimade

Le gouvernement était probablement contre la création d’un camp de réfugié-e-s à Grande-Synthe parce qu’il donnerait une plus grande visibilité aux violations des droits qui s’y déroulent. À Calais, les mineur-e-s qui reviennent se cachent, cherchent des possibilités, passent ou repartent. Leur invisibilité facilite leur exclusion du champ du droit.

Au camp de réfugié-e-s de Grande-Synthe comme dans le bidonville de Calais, ils et elles sont visibles, et des informations avaient déjà commencé à circuler concernant leur situation.

https://passeursdhospitalites.wordpress.com/2016/12/16/mineur-e-s-a-grande-synthe-interpellation-de-la-cimade/


5 décembre 2016 Grande-Synthe : mineur-e-s isolé-e-s à l’abandon

L’apparition de lieux de mise à l’abri contrôlés par l’État ne signifie pas l’accès aux droits des personnes mises à l’abri. C’est le cas de manière flagrante des CAOMI (Centres d’Accueil et d’Orientation pour Mineurs Isolés étrangers – voir ici, ici et là), dispositif où est organisé le non-accès aux droits des mineur-e-s expulsé-e-s du bidonville de Calais et des deux lieux connexes mis en place par l’État (camp de containers et lieu de mise à l’abri des femmes et enfants du centre Jules Ferry – voir ici, ici, ici, ici et là). C’est aussi le cas du camp de réfugié-e-s de Grande-Synthe.

https://passeursdhospitalites.wordpress.com/2016/12/04/grande-synthe-mineur-e-s-isole-e-s-a-labandon/


22 octobre 2016 Grande-Synthe : quel avenir pour les personnes exilées ?

Depuis juillet 2016, La Cimade mène à Grande-Synthe, dans le cadre d’un partenariat avec la Fondation Abbé-Pierre, un projet de défense des droits des personnes migrantes présentes dans le camp de la Linière, via notamment une permanence d’accès aux droits installée en ville. Après quatre mois de démarrage et à la veille du démantèlement du bidonville de Calais, La Cimade s’inquiète du devenir des personnes exilées au camp de Grande-Synthe et sur l’ensemble du littoral.
http://www.lacimade.org/camp-de-grande-synthe-quel-avenir-pour-les-personnes-exilees/


15 octobre 2016 MSF lance l’alerte sur le camp de Grande-Synthe et dénonce une “hypocrisie insupportable”

L’Etat-il cherche-t-il à fermer le camp de Grande-Synthe, comme le craint Médecins Sans Frontières ? Des réfugiés en sont aujourd’hui refoulés. Le maire, lui, assume le fait que le nombre de migrants accueillis y soit limité.
http://www.telerama.fr/monde/msf-lance-l-alerte-sur-le-camp-de-grande-synthe-et-denonce-une-hypocrisie-insupportable,148781.php


4 août 2016 Grande-Synthe : 500 repas par jour nécessaires cet été, recherche de bénévoles autour d’un projet cuisine

Le camp de réfugiés de la Linière à Grande-Synthe accueille encore à ce jour près de 700 réfugiés.
C’est, depuis le début, une formidable aventure humaine à laquelle des milliers de bénévoles et des dizaines d’associations participent.

Il y a quelques mois, j’ai été contacté par une toute jeune association, "Le Récho" (lerecho.com) composée de 10 jeunes femmes, dont quelques cheffes cuisinières et quelques artistes. Elles souhaitent intervenir sur le camp, avant de partir sur tous les camps d’Europe, pour créer du lien entre les réfugiés et les populations autour de la cuisine, art universel.
Elles ont pour cela, tout d’abord fait appel au crowdfunding pour financer l’achat d’un food-truck. L’opération a été un succès, puisqu’elles ont récolté 110% de la somme escomptée.

Elles ont aussi obtenu, entre autres, le soutien de Florent Layden, chef étoilé de notre région (Auberge du Vert-Mont à Boeschepe) et celui de Akrame Benallal, chef doublement étoilé, qui viendront tous les deux à la rencontre des participants aux ateliers cuisine durant le séjour sur la Linière du 17 août au 3 septembre.

Elles proposent une cuisine végétarienne, qui n’a donc pas de religion, et travaillent en partenariat avec les Incroyables Comestibles. Un jardin potager est d’ailleurs en cours de construction sur le terrain.

Pour mener à bien leur projet à Grande-Synthe, elles recherchent maintenant des bénévoles pour les aider à la préparation et à la confection des 500 repas par jour prévus.

Voici leur annonce :

"L’Équipe du RECHO recherche plusieurs bénévoles prêts à offrir de leur temps sur la période du 13 Août au 4 Septembre, quelques jours ou plus. L’association LE RECHO partira le 13 Août à bord de son food-truck pour sa première mission. A bord : 4 cheffes cuisinière et 6 artistes. Leur but : Créer du lien à travers la cuisine sur le camp de réfugiés de La Linière à Grande-Synthe.

Nous recherchons des personnes pour nous assister côté logistique à l’aise avec la conduite d’un utilitaire (mis à disposition) connaissant de préférence la région Dunkerque-Calais-Lille.

Rôles principaux des logisticiens :

 Préparation des caisses à l’aide de fiches techniques journalières type (caisse hygiène, matériels , food )

 Récupération de la marchandise à plusieurs endroits (marché, grande surface, particulier) avec le véhicule utilitaire de l’association.

 Installation avec les cheffes les ateliers de cuisine de l’après-midi (un à deux pôles de 20 personnes)

L’association prend en charge les repas de ses bénévoles, ainsi que la couverture d’assurance dès lors qu’un bulletin d’adhésion est signé entre les deux parties. Nous prenons également en charge le logement des personnes n’habitant pas la région.

Un planning vous sera adressé une fois vos disponibilités remplies et signées et nous vous contacterons pour confirmer avec vous votre arrivée et vous présenter à toute l’équipe !

N’hésitez pas à prendre contact avec nous contact lerecho.com, nous avons hâte de vous rencontrer pour partager cette formidable aventure humaine avec vous."

Je vous encourage donc toutes et tous, à vous joindre à cette extraordinaire équipe, très engagée, pour un ou quelques jours, avant les Journées d’Eté à Lorient ou lorsque vous vous reviendrez de Lorient, ou encore, si vous n’allez pas à Lorient !

Damien CAREME
Maire EELV de Grande-Synthe


1er juillet 2016 Grande-Synthe va avoir son mur de la honte

Le camp de réfugié-e-s de Grande-Synthe est situé entre les voies de chemin de fer et l’autoroute. La ville est de l’autre côté de l’autoroute, le chemin le plus court et de couper celle-ci. D’autre part, pour des personnes qui tentent majoritairement de passer au Royaume-uni en se cachant dans des camions, il peut être tentant quand on est juste en-dessous d’une autoroute d’arrêter les camions qui passent pour tenter d’y monter, comme ça se fait à Calais.

https://passeursdhospitalites.wordpress.com/2016/07/01/grande-synthe-va-avoir-son-mur-de-la-honte/


30 juin 2016 Grande-Synthe : l’État met la pression sur les exilé-e-s

Une étrange note, signée du sous-préfet de Dunkerque, a été affichée au camp de réfugié-e-s de Grande-Synthe. Outre le mensonge éhonté que le camp a été créé « avec l’aide et l’accord de l’État », et la réaffirmation que « le campement n’a pas vocation à se pérenniser » (voir ici, ici, ici, ici et là), on peut y lire un changement fondamental des règles d’accueil. « Le campement de La Linière à Grande-Synthe est ouvert aux migrants souhaitant déposer une demande d’asile en France. » « Il n’est en aucun cas destiné à être un campement dans l’attente d’un passage en Grande-Bretagne ».
https://passeursdhospitalites.wordpress.com/2016/06/30/grande-synthe-letat-met-la-pression-sur-les-exile-e-s/


31 mai 2016 Casanova à Grande-Synthe : une comédie prévisible est une comédie triste

Des articles de presse relatant l’événement qui semblent des copiés-collés de ceux l’annonçant. Des médias de toute façon strictement encadrés. Visite du ministre de l’intérieur et de la ministre de l’environnement à Grande-Synthe, près de Dunkerque, à propos de son camp de réfugié.https://passeursdhospitalites.wordpress.com/2016/05/31/casanova-a-grande-synthe-une-comedie-previsible-est-une-comedie-triste/


31 mai 2016 Conjuguer accueil des migrants, écologie et émancipation sociale : l’étonnant exemple de Grande-Synthe

Grande-Synthe, dans le Nord, est l’une des rares villes qui accueillent des centaines de migrants dignement. Malgré 30% de sa population active au chômage et un tiers de foyers vivant en dessous du seuil de pauvreté, c’est aussi là que se mènent des politiques écologiques et sociales ambitieuses. Le maire Damien Carême et son équipe y soutiennent une université populaire au service des habitants, y ont créé le premier stade à énergie positive de France et bâtissent un éco-quartier accessible aux populations pauvres. Un volontarisme politique auquel s’ajoute la solidarité à l’égard des réfugiés de passage vers l’Angleterre, bien loin du sort réservé aux migrants des bidonvilles glauques de Calais. Reportage.
http://www.bastamag.net/A-Grande-Synthe-dans-le-Nord-les-elus-conjuguent-ecologie-et-lutte-contre-les


16 mai 2016 Incertitudes à Grande-Synthe

Le camp de réfugié de la Linière, à Grande-Synthe, près de Dunkerque, unique camp de réfugiés en France, entre dans une période d’incertitude. Alors qu’une solution d’urgence a été mise à en place pour répondre à la situation humanitaire, il aurait pourtant été préférable de stabiliser la situation pour se donner le temps d’envisager des solutions plus durables. L’État et la mairie viennent d’annoncer qu’elles congédiaient l’association gestionnaire du camp, Utopia 56, pour permettre un meilleur contrôle, taxant celle-ci d’amateurisme.

https://passeursdhospitalites.wordpress.com/2016/05/15/incertitudes-a-grande-synthe/


21 mars 2016 Grande-Synthe : une autre voie ?

Sur la commune de Grande-Synthe, un de ces petits campements de l’après-Sangatte, à proximité d’un parking autoroutier. Quelques dizaines de personnes tout au plus, jusqu’à la fin de l’été 2015. Quelques 400 habitant-e-s à la rentrée de septembre. La commune prévoit des aménagements pour créer des conditions décentes, mais le nombre d’habitant-e-s est entre-temps monté à 800, et atteindra 3000 personnes en novembre.

https://passeursdhospitalites.wordpress.com/2016/03/21/grande-synthe-une-autre-voie/


18 mars 2016 Pétition : Camp de réfugiés de Grande-Synthe, l’état doit payer !

Comme vous le savez, alors que la jungle de Calais est en cours de démantèlement, un camp d’accueil de réfugiés enfin digne de ce nom, a été réalisé à Grande-Synthe. Il est le résultat de la forte volonté et implication des élus communaux et de Médecins Sans Frontières accompagnés et soutenus par de nombreux mouvements citoyens et ONG, révoltés devant l’ancien campement sauvage où jusqu’à plus de 2500 réfugiés vivaient dans la boue, supportant des conditions de vie et d’hygiène abominables, incompatibles avec le respect de la dignité humaine.

http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/camp-refugies-grande-synthe-etat-pa-1123.html


10 mars 2016 Grande-Synthe : un cynisme hors norme

D’une capacité d’accueil de 2500 personnes, le camp de Grande-Synthe qui vient d’ouvrir ses portes est déjà menacé de fermeture. Il doit pourtant permettre à des migrants vivant jusqu’à présent dans des conditions inhumaines de se délester un peu des angoisses quotidiennes nourries par l’insalubrité et la précarité. - See more at : http://www.medecinsdumonde.org/actualites/presse/2016/03/09/grande-synthe-un-cynisme-hors-norme


16 janvier 2016 « On combat Daech en Syrie, on ne peut pas renvoyer les migrants d’où ils viennent ! »

Dans un mois, un nouveau camp de migrants devrait voir le jour à Grande-Synthe. Un camp décent pour remplacer la jungle mais qui ne suffira pas à absorber l’afflux récent, souligne le maire qui réclame une solidarité partagée.

http://www.terraeco.net/Maire-de-Grande-Synthe-Il-faut,64118.html


8 janvier 2016 Grande-Synthe : l’État milite pour l’indignité

Un étrange bras de fer se déroule autour du bidonville de Grande-Synthe, à côté de Dunkerque https://goo.gl/maps/WrEEDPjtB7M2 . Ce lieu où s’abritaient habituellement entre quarante et quatre-vingt exilé-e-s a maintenant deux mille cinq cents à trois mille personnes, dont des familles, une centaine d’enfants de moins de dix ans, dans des conditions particulièrement précaires.

https://passeursdhospitalites.wordpress.com/2016/01/08/grande-synthe-letat-milite-pour-lindignite/


6 janvier 2016 Nord : Le camp de migrants de Grande-Synthe ne sera pas pérennisé

L’Etat ne veut pas d’un Calais-bis. Lundi, Etat, associations et élus se sont réunis pour évoquer la délocalisation du camp de migrants de Basroch, à Grande-Synthe, près de Dunkerque, dans le Nord. Si aucune solution définitive n’a été évoquée, l’Etat à, en revanche, réaffirmé sa volonté de ne pas voir apparaître de constructions pérennes.

http://www.20minutes.fr/lille/1759863-20160105-nord-camp-migrants-grande-synthe-perennise


4 janvier 2016 Le camp de Grande-Synthe, "pire que la Jungle de Calais"

Le premier camp de réfugiés "officiel" en France devrait voir le jour sur la commune de Grande-Synthe, près de Dunkerque. Son maire doit s’entretenir avec l’Etat ce lundi matin pour régler les dernières modalités. Sur cette commune, le nombre de réfugiés est passé, en quelques mois, de 80 à 2.500 personnes. Tous dorment dans une décharge à ciel ouvert. Reportage de Gaële Joly.

http://www.franceinfo.fr/actu/societe/article/le-camp-de-grande-synthe-pire-que-la-jungle-de-calais-755935


1er janvier 2016 Grande-Synthe : l’État retoque la proposition du nouveau terrain pour les migrants

Le préfet du Nord a fait savoir que l’emplacement visé par la mairie de Grande-Synthe et Médecins sans frontières pour déménager le camp de migrants du Basroch, où vivent 2500 personnes, « ne satisfait pas aux conditions de sécurité requises ». Selon nos informations, le terrain en question se situe près d’Emmaüs, le long de l’autoroute A16. Au Basroch, les conditions de vie et d’hygiène sont extrêmement difficiles.
http://www.lavoixdunord.fr/region/grande-synthe-l-etat-retoque-la-proposition-du-nouveau-ia17b47594n3248437


31 décembre 2015 Grande-Synthe, « ce camp de la honte »

En janvier, un camp aux normes internationales verra le jour à Grande-Synthe, près de Dunkerque, sous l’impulsion du maire et de Médecins sans frontières.

http://www.lemonde.fr/societe/article/2015/12/31/grande-synthe-ce-camp-de-la-honte_4839988_3224.html


15 octobre 2019

Par Rédaction Yonne Lautre

Publié le mardi 15 octobre 2019

Mis à jour le lundi 26 juillet 2021