– Microplastiques, molécules toxiques… Comment limiter la pollution des pneus de voiture 2.08.26
Lorsque nous roulons, nos pneus s’usent et libèrent des centaines de molécules toxiques qui contaminent jusqu’aux fruits et légumes. Existe-t-il des pneus moins nocifs que d’autres pour la santé et l’environnement ? Vert fait le point.
https://vert.eco/label-vert/microplastiques-molecules-toxiques-comment-limiter-la-pollution-des-pneus-de-voiture/
– 🛞 La composition des pneus : un cocktail toxique 15.11.25
L’association nationale Agir pour l’environnement vient de faire analyser la composition chimique de pneumatiques automobiles de 6 grandes marques représentatives du marché européen : Bridgestone, Continental, Goodyear, Hankook, Michelin et Pirelli. Ces nouvelles analyses font suite à une première étude menée en octobre 2024 qui avait mis en évidence les émissions de particules fines et ultra fines issues de l’abrasion des pneus sur les routes. Les nouvelles analyses ont permis d’identifier 1 954 molécules différentes dont 785 présentent de graves risques pour la santé et l’environnement.
https://partage.agirpourlenvironnement.org/s/la-composition-des-pneus-un-cocktail-toxique/
– Enquête exclusive : « Les pneus nous pompent l’air » 14.10.24
Près de 50 000 tonnes de particules de plastique et autres composés chimiques, dont certains cancérigènes, sont dispersées dans l’environnement chaque année en France.
Ce chiffre alarmant est le résultat d’une enquête approfondie menée par Agir pour l’environnement, qui s’est attachée à quantifier le volume et la composition des particules issues de l’usure des pneumatiques. Chaque kilomètre parcouru par une voiture libère ainsi entre 65 et 151 mg de particules, soit l’équivalent d’une bouteille en plastique rejetée dans la nature tous les 150 kilomètres.
Le poids, la vitesse mais aussi la qualité des pneus des véhicules sont des facteurs aggravants, augmentant considérablement la quantité de particules libérées dans l’environnement.
Plus inquiétant encore, la taille extrêmement fine de ces particules (jusqu’à 10 000 fois plus petites qu’un cheveu) échappe à 99,97% aux systèmes de surveillance de la qualité de l’air. Ces nanoparticules toxiques, en raison de leur petite taille, peuvent franchir les barrières sanguines et pulmonaires. Ce constat est d’autant plus préoccupant que le laboratoire sollicité par Agir pour l’environnement a identifié pas moins de 25 composés organiques volatils, dont 60% sont classés par l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) comme « cancérigènes ».
https://partage.agirpourlenvironnement.org/s/decouvrez-notre-enquete-exclusive-les-pneus-nous-pompent-lair/