– RDC : La naissance d’un rhinocéron suscite espoir au Parc national de la Garamba 15.03.26
Un bébé rhinocéros (Rhinocerotidae) est né le lundi 9 mars 2026, dans le Parc national de la Garamba, situé au nord-est de la République démocratique du Congo, à la frontière avec le Sud-Soudan.
L’Institut congolais pour la conservation de la nature (ICCN) évoque un carnet rose au sein de cette aire protégée, patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1980.
https://fr.mongabay.com/short-article/2026/03/rdc-la-naissance-dun-rhinoceron-suscite-espoir-au-parc-national-de-la-garamba/
– Plus d’une tonne d’écailles de pangolin et un crâne de lion saisis en RDC 1.02.26
- Deux personnes ont été interpellées, le 26 janvier 2026, à Kinshasa, et placées en détention pour trafic de restes d’animaux sauvages.
- 1054 kilogrammes d’écailles de pangolin et un crâne de lion, provenant des régions de Kindu et de Kisangani situées au nord-est et au centre-est de la République Démocratique du Congo, ont été saisis.
- L’ONG Conserv Congo, qui a participé à l’opération, évalue à environ 3000 le nombre de pangolins tués pour obtenir cette quantité d’écailles.
https://fr.mongabay.com/2026/01/plus-dune-tonne-decailles-de-pangolin-et-un-crane-de-lion-saisis-en-rdc/
– En RDC, 35 singes et trois chimpanzés sauvés des mains des trafiquants à Kinshasa 19.10.25
- Un centre de réhabilitation en la République démocratique du Congo (RDC), a récemment reçu une trentaine de primates saisis auprès des trafiquants.
- Les animaux — y compris des cercopitheques et des chimpanzés — qui sont dans des conditions précaires et mortelles, pour certains individus, ont commencé leur restauration.
- Un mois après, les primates sauvés poursuivent leur restauration au centre réhabilitation de l’ONG P-WAC au Kongo central.
https://fr.mongabay.com/2025/10/en-rdc-35-singes-et-trois-chimpanzes-sauves-des-mains-des-trafiquants-a-kinshasa/
– Un si lent ménage dans le secteur du trafic des perroquets gris en RDC 7.09.25
- En 2016, l’Union internationale pour la conservation de la nature a classé le perroquet gris d’Afrique, présent en grand nombre en RDC, sur la liste des espèces interdites de commerce.
- La demande de cet oiseau avait explosé de manière inquiétante, près de 90 % de l’offre venant de la seule RDC.
- Mais la RDC, qui avait émis une réserve quant à cette mesure, ce qui a permis de continuer le trafic de l’espèce avant de l’interrompre officiellement, tarde à dresser un inventaire exhaustif, condition cruciale d’une exploitation durable de l’espèce.
https://fr.mongabay.com/2025/09/un-si-lent-menage-dans-le-secteur-du-trafic-des-perroquets-gris-en-rdc/
– Josué Aruna : « Les bénévoles de l’armée congolaise ne sont pas payés et braconnent les hippopotames de la rivière Ruzizi au Sud-Kivu » 31.03.25
- La biodiversité est l’une des victimes collatérales de la guerre qui a cours à l’Est de la République Démocratique du Congo (RDC), opposant l’armée loyaliste aux rebelles du M23.
- Le 18 mars 2025, un hippopotame amphibie, espèce menacée de disparition, a été tué par l’un des belligérants.
- La survie de la faune sauvage dans les aires protégées préoccupe très sérieusement la société civile environnementale du Sud-Kivu.
- Le Parc national de Kahuzi-Biega a suspendu ses activités en raison du contexte très tendu, et l’on redoute une extinction des espèces emblématiques de ce parc, à l’instar des gorilles des plaines occidentales.
https://fr.mongabay.com/2025/03/josue-aruna-les-benevoles-de-larmee-congolaise-ne-sont-pas-payes-et-braconnent-les-hippopotames-de-la-riviere-ruzizi-au-sud-kivu/
– Les conflits armés, principales causes du dernier déclin des gorilles de Grauer et non les Batwa 26.01.25
- Une nouvelle étude revient sur le déclin du nombre de gorilles de Grauer survenu entre 1994 et 2003, dans la partie montagneuse du Parc national de Kahuzi-Biega, en République démocratique du Congo et révèle que, l’espèce en danger critique d’extinction, a été plus affectée par les conflits armés que par la présence ou l’absence de communautés autochtones dans le parc.
- Selon différents primatologues, l’étude, comprenant entre autres une analyse récente de la perte du couvert forestier dans les zones du parc de nouveau occupées par le peuple autochtone Batwa, remet en question les récits contradictoires qui tendent à décrire les Batwa, soit comme des destructeurs, soit comme des gardiens de la forêt.
- Le génocide rwandais et les guerres du Congo ont provoqué un afflux de réfugiés, entraîné une augmentation du braconnage, de la chasse et de l’exploitation minière dans la région et, par conséquent, une diminution de la population de gorilles de Grauer de 258 à 130 individus environ, selon les estimations. Il a fallu attendre la fin de la deuxième guerre du Congo pour voir leur nombre repartir à la hausse.
- Les chercheurs et les autorités en charge de la conservation de la nature soulignent que la protection du parc forestier congolais reste un défi, mais soutiennent que ce dernier pourrait, toutefois, être relevé en impliquant les populations autochtones dans sa gestion.
https://fr.mongabay.com/2025/01/les-conflits-armes-principales-causes-du-dernier-declin-des-gorilles-de-grauer-et-non-les-batwa/
– La disparition de la Réserve de Biosphère de Luki en RDC, une menace pour les chimpanzés à face blanche 28.08.24
- La Réserve de Biosphère de Luki (RBL), située dans l’Ouest de la République Démocratique du Congo (RDC) est soumise à de fortes pressions anthropiques.
- Cette situation se répercute sur la faune mammalienne, faisant craindre aux chercheurs une éventuelle disparition des chimpanzés à face blanche, dont la réapparition en 2020 avait suscité de grands espoirs pour les acteurs de la conservation.
- Une étude de la faune mammalienne, menée entre 2020 et 2021 par les chercheurs Jean Semeki et Cédric Vermeulen, avait confirmé le retour des Pantroglodytes verus dans la réserve. Cependant, les auteurs avaient suggéré de repenser la gestion de la réserve.
https://fr.mongabay.com/2024/08/la-disparition-de-la-reserve-de-biosphere-de-luki-en-rdc-une-menace-pour-les-chimpanzes-a-face-blanche/
– La saisie d’une quarantaine de primates remet à jour le trafic illicite 6.01.24
En RDC, le Togo a rapatrié en décembre dernier près de 40 primates saisis sur son territoire.
Les animaux capturés en RDC partaient à destination de la Thaïlande, sans les documents complets pour toutes les espèces.
Près de 30 animaux n’avaient pas été déclarés au départ en RDC et ne figuraient pas sur les documents officiels.
Seulement 24 singes du lot ont survécu : ils sont pris en charge par une organisation basée à Lubumbashi.
https://fr.mongabay.com/2024/01/la-saisie-dune-quarantaine-de-primates-remet-a-jour-le-trafic-illicite-en-rd-congo/