– Alexandre Boisson de SOS Maires et co-auteur de Face à « l’effondrement », si j’étais maire : « aller vers plus d’humain afin d’être plus heureux là où l’on vit » 12.02.26
Ancien policier d’élite, Alexandre Boisson travaille depuis près d’une décennie sur la résilience et la préparation des collectivités et des populations face aux risques. Il a fondé et anime le collectif SOS Maires afin de sensibiliser le plus grand nombre aux enjeux de sécurité collective. Co-auteur avec André-Jacques Holbecq du livre Face à l’effondrement, si j’étais maire en 2019, Alexandre Boisson en propose une nouvelle édition en 2025 : Face à « l’effondrement », si j’étais maire co-écrit cette fois avec Marjolaine Gaudard(éditions Yves Michel). À l’occasion de cet entretien avec GoodPlanet Mag’, Alexandre Boisson explique notamment pourquoi sa démarche est passée d’une vision basée sur l’alerte et la prévention à une approche qui mise davantage sur le vivre-ensemble et la convivialité.
https://www.goodplanet.info/2026/02/11/gpm-alexandre-boisson-de-sos-maires-et-co-auteur-de-face-a-leffondrement-si-jetais-maire-allers-ver-plus-dhumain-afin-detre-plus-heureux-la-ou/?idU=1
– L’ABSENCE DE DIALOGUE = BOMBE SOCIALE 26.03.25
L’absence de dialogue et de proximité nourrit les fractures sociales, créant des tensions prêtes à exploser.
J’ai fait partie de la police de proximité…
La police de proximité, telle qu’elle existait dans les années 1980 et 1990, a joué un rôle crucial dans le maintien du lien social dans de nombreux quartiers français. Ces policiers, souvent perçus comme des figures familières et proches des habitants, avaient pour mission de patrouiller, d’écouter et de répondre aux préoccupations quotidiennes des citoyens. L’uniforme n’était pas simplement un symbole d’autorité, mais aussi un repère rassurant. Il permettait aux habitants, en particulier dans des zones marquées par la misère et le désœuvrement, de sentir qu’ils avaient un interlocuteur en cas de problème, que ce soit pour des incivilités, des conflits de voisinage ou des inquiétudes plus larges. Cette proximité contribuait à désamorcer des tensions avant qu’elles n’atteignent un seuil de violence ou de radicalisation.
https://sosmaires.org/2025/03/26/labsence-de-dialogue-bombe-sociale/
– La Cour des comptes : La sécurité des approvisionnements alimentaires 15.03.24
La crise sanitaire a été un révélateur des forces et des faiblesses structurelles des dispositifs d’approvisionnement alimentaire.
Aucune rupture majeure n’a toute fois été constatée, la production et la distribution ayant été globalement assurées.
Pourtant, outre un faible niveau de préparation des structures publiques, la crise a révélé plusieurs faiblesses structurelles (dépendance à certaines importations, circuits de proximité peu développés).
Des enseignements doivent être tirés au-delà de la mobilisation en urgence et pragmatique des pouvoirs publics, pour doter la France d’une véritable stratégie en matière d’approvisionnement alimentaire, à la lumière de pratiques observées dans d’autres pays.
https://sosmaires.org/les-alertes-sont-officielles/
– Autonomie et résilience des communes
Pour une commune, cette capacité peut être améliorée grâce à l’outil réglementaire qu’est le Plan Communal de Sauvegarde (PCS).
Il légitime l’action du Maire. Les citoyens doivent lui rappeler cette obligation et l’aider éventuellement à la respecter sur tous les risques qui leur semblent importants.
La sécurité alimentaire fait par exemple partie de ceux-ci.
Le PCS Plan Communal de Sauvegarde est un document interne à la Mairie permettant d’organiser les actions de sauvegarde et contenant plusieurs informations confidentielles.
Le DICRIM Document d’Information Communal sur les RIsques Majeurs est un mémento remis à chaque foyer pour qu’il connaisse les consignes à suivre en cas de déclenchement du PCS. Un citoyen informé est moins vulnérable.
https://sosmaires.org/