La restauration collective peut-elle sauver l’agriculture française ? 27.03.24
Parmi les annonces faites le 21 février dernier en réponse à la colère des agriculteurs, le premier ministre Gabriel Attal a promis le lancement d’une « conférence des solutions » visant à accélérer l’application du volet de la loi EGALim (une loi votée en 2018 ciblant des objectifs de durabilité de l’alimentation et de rééquilibrage des relations commerciales dans les filières agricoles) portant sur les achats de la restauration collective.
Déjà, depuis le 1er janvier 2024, tous les établissements publics comme privés de restauration collective ont l’obligation de servir des repas composés au minimum de 50 % de produits « durables et de qualité » (Label rouge, indications géographiques protégées…) dont 20 % de produits issus de l’agriculture biologique. Cette obligation concerne tous les secteurs de la restauration collective : scolaire et universitaire, médico-social et carcéral, mais aussi la restauration collective des entreprises et des administrations.
Ces obligations, qui n’étaient par le passé que des « objectifs », ont été annoncées depuis plusieurs années, pour certaines même depuis très longtemps puisque les 20 % de produits bio ont été avancés pour la première fois dans une circulaire de 2008 portant sur l’exemplarité des achats de l’État.
https://theconversation.com/la-restauration-collective-peut-elle-sauver-lagriculture-francaise-224987

Par Rédaction Yonne Lautre

Le mercredi 27 mars 2024

Mis à jour le 27 mars 2024