– La loi Montagne favorisera « une colonisation par les résidences secondaires » 21.07.26
En passe d’être approuvée au Parlement, la nouvelle loi sur la montagne facilitera l’urbanisation de ces milieux naturels. Ce phénomène risque de devenir hors de contrôle, craint Francis Charpentier, vice-président de l’association Mountain Wilderness France.
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– La montagne : une « cathédrale naturelle » menacée par les loisirs motorisés 2.03.26
La loi française est pourtant claire à ce sujet. Adoptée en janvier 1991, la loi n°91-2 du Code de l’environnement – dite loi Lalonde – interdit la pratique d’activités motorisées dans les espaces naturels, en-dehors des voies et chemins qui y sont spécifiquement dédiés.
Face à la prolifération des activités motorisées en montagne, l’ONG Mountain Wilderness et La Relève et la Peste lancent une pétition visant à faire interdire ces loisirs à l’Alpe d’Huez. Cette initiative vise à dénoncer la commercialisation des espaces naturels pour des raisons touristiques, au détriment des impératifs de préservation du patrimoine commun qu’est la montagne.
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– En montagne, la biodiversité pourrait s’effondrer plus vite qu’ailleurs 3.01.25
Changement climatique, pollutions chimiques, tourisme… En montagne, plus qu’ailleurs, plusieurs espèces s’approchent d’un effondrement global.
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– Les températures augmentent tellement vite en altitude que les espèces de montagne peinent à suivre 25.04.24
En montagne, les températures diminuent avec l’altitude. Le réchauffement climatique entraine la migration de la flore et de la faune en altitude afin d’y trouver un climat plus clément. Le phénomène est connu et documenté, mais une étude récente, publiée dans la revue Nature, apporte un nouvel éclairage à ces deux phénomènes. Leurs travaux mettent en lumière la vulnérabilité des espèces des sommets à la rapidité des changements de température. En effet, selon les chercheurs, la vitesse de migration des espèces est plus lente. Le CNRS, dont un scientifique a pris part à ces travaux conduits par une équipe taiwanaise, écrit : « plus la vitesse de migration verticale des isothermes est élevée, supérieure à 5 m/an, et plus les chances sont faibles pour les espèces d’ajuster leurs répartitions en altitude, suggérant un retard de migration. » La migration vers le haut de certains isothermes de montagne peut atteindre les 8 mètres par an. Dans l’hémisphère nord, l’isotherme augmente de 6,29 mètres par an au niveau des sommets continentaux et de 7,46 m/an pour les sommets insulaires.
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