– La Mauritanie durcit les règles pour mettre un terme à l’essor de l’industrie de la farine de poisson 25.03.26
- Jusqu’à récemment, la Mauritanie figurait parmi les principaux producteurs mondiaux de farine de poisson, avec le deuxième plus grand nombre d’usines de transformation au monde. Cet essor a été largement favorisé par une réglementation laxiste et l’octroi accéléré de licences entre 2007 et 2021.
- En 2021, plus de la moitié des captures totales de poissons pélagiques du pays était destinée à la production de farine de poisson.
- Cette même année, toutefois, le gouvernement a commencé à introduire une réglementation plus stricte et à renforcer l’application des règles encadrant le secteur.
- Selon les estimations de Mongabay, seules huit usines de farine de poisson étaient encore en activité en Mauritanie en septembre 2025, tandis que la production avait chuté de plus de moitié depuis son niveau record atteint en 2020.
https://fr.mongabay.com/2026/03/la-mauritanie-durcit-les-regles-pour-mettre-un-terme-a-lessor-de-lindustrie-de-la-farine-de-poisson/
– En Mauritanie, l’indispensable datte menacée par le changement climatique 29.07.24
L’Etat a bien tenté de freiner la désertification en plantant des arbres censés repousser les assauts du sable, mais la variété choisie, des prosopis, a provoqué un assèchement accru des sols, fragilisant davantage les palmiers alentour.
A 70 km plus au sud, l’oasis de M’Heiret, écrin de verdure au coeur du désert, a aussi été décimée.
Environ 6.000 palmiers, affaiblis par des années de sècheresse, ont été emportés il y a deux ans par la crue massive d’un oued – un cours d’eau qui se forme épisodiquement pendant la saison des pluies.
https://www.goodplanet.info/2024/07/28/en-mauritanie-lindispensable-datte-menacee-par-le-changement-climatique/?idU=1
– Mauritanie : Entre dunes et montagne, l’oasis de Maaden, utopie fraternelle 22.07.24
« Cette année, la récolte est excellente », s’enthousiasme Mohamed Ould Vaide, un cultivateur de 45 ans, en montrant fièrement ses tomates, poivrons, oignons, carottes et pastèques qu’il irrigue depuis peu au goutte-à-goutte. « Jamais je ne quitterai Maaden. Il n’y a aucun endroit comme ici », assure-t-il.
Comme la grande majorité des villageois, il vit principalement de l’agriculture et a transformé sa manière de travailler grâce aux techniques enseignées par le penseur français d’origine algérienne, Pierre Rabhi, un des pionniers de l’agriculture biologique en France.
https://www.goodplanet.info/2024/07/21/entre-dunes-et-montagne-de-mauritanie-loasis-de-maaden-utopie-fraternelle/?idU=1