– La Commission européenne vient de réautoriser 19 pesticides de synthèse 7.07.26
La Commission européenne vient de réautoriser 19 pesticides de synthèse, contournant, comme souvent, l’ensemble du processus qui régule leur évaluation et de mise sur le marché (AMM).
Le bensulfuron, le benzovindiflupyr, le chlorotoluron, le cléthodime, la cycloxydime, le cymoxanil, le dazomet, la deltaméthrine, le diclofop, la fenazaquine, le fluopicolide, l’hymexazol, la lambda-cyhalothrine, le MCPA, le MCPB, le métaldéhyde, le metsulfuron-méthyle, le paclobutrazol et le tébuconazole viennent en effet d’être réautorisés.
Quand l’EFSA ou les comités permanents de la Commission (SCOPAFF) ne font pas leur travail de réévaluation et de prise de décision à temps, la Commission réautorise de fait. L’EFSA et le SCOPAFF doivent vraiment être sous l’eau puisque de 2013 à 2026 +/- 300 substances ont été réautorisées au moins une fois grâce à ce mécanisme.
À un tel point, qu’au fil des années, ce mécanisme est devenu un instrument ordinaire de prolongation de l’approbation des pesticides. Ainsi, les dates de fin d’AMM sont une plaisanterie et les réévaluations une mascarade, puisque rien n’est fait pour se passer de ces substances, i.e. la mise en place de polyculture-élevage biologique.
La palme revient à la deltaméthrine, un insecticide extrêmement toxique qui dégrade le système nerveux et musculaire, mis sur le marché en 1978, réautorisé 10 fois grâce à ce merveilleux système et qui, à l’origine, expirait en 2013. Elle n’a donc jamais été réévaluée pour être remise sur le marché depuis maintenant 13 ans.
Le chlorotoluron, un herbicide mis sur le marché en 1971, réautorisé pour la 9e fois et qui expirait en 2016. Il n’a donc jamais été réévalué et pourtant remis sur le marché depuis plus de 10 ans.
Le MCPA, un herbicide qui dégrade la régulation hormonale, mis sur le marché en 1953, réautorisé pour la 9e fois alors qu’il expirait en 2016. Il n’a donc jamais été réévalué pour être remis sur le marché depuis plus de 10 ans.
Le MCPB, un herbicide qui dégrade les membranes cellulaires, mis sur le marché en 1955, réautorisé pour la 9e fois et qui expirait en 2016. Il n’a donc jamais été réévalué pour être remis sur le marché depuis plus de 10 ans.
Le tébuconazole, un fongicide qui dégrade le métabolisme stérolique, mis sur le marché en 1988, réautorisé pour la 6e fois et qui expirait en 2019. Il n’a donc jamais été réévalué pour être remis sur le marché depuis 7 ans.
Il ne s’agit ici que de quelques exemples parmi des centaines, car soyons clairs : ces lois sont écrites pour être contournées et le sujet n’est pas réglementaire puisque tout est prévu pour pouvoir s’affranchir de la réglementation.
Le cadre réglementaire permet simplement d’occuper et de focaliser tout le monde sur des faux-sujets, et pendant qu’on se crispe sur une supposée réglementation, on ne demande pas l’interdiction totale et immédiate des pesticides de synthèse, ni la transition vers une agriculture 100 % biologique.
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– Carte interactive des pesticides 28.06.26
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– Que se passe-t-il en Région Île-de-France ? 28.06.26
Si on compare les taux de surincidence du cancer du sein et de la prostate sur les différents territoires, on remarque que ce sont aussi généralement ceux avec le plus de pesticides de synthèse.
La Département de Seine-et-Marne concentre 56,0 % du total. Le top 10 codes postaux franciliens représentent à eux seuls 38 % des volumes et 7 sont en Seine-et-Marne. Ces codes postaux se situent principalement dans les EPCI Bassée-Montois (environ 6 à 7 % des volumes régionaux soit 10 fois la moyenne d’Ile de France), Brie Nangissienne (environ 4 à 5 %), Val Briard (environ 4 à 5 %), Brie des Rivières et Châteaux (environ 3 à 4 %), Pays de Nemours (environ 3 %), Pays de Fontainebleau (environ 3 %), Moret Seine et Loing (environ 2 à 3 %) et Melun Val de Seine (environ 2 %).
Le poids moyen d’un code postal francilien est inférieur à 0,6 % des volumes.
Les EPCI de Seine-et-Marne en plus forte surincidence correspondent au même bloc géographique que les codes postaux avec les taux les plus élevés de pesticides.
Pour le cancer du sein, les plus fortes surincidences sont observées aux Portes briardes entre Villes et Forêts (+19,9 %), à Moret Seine et Loing (+19,6 %), à Marne et Gondoire (+18,4 %), à Val Briard (+16,4 %), à Val d’Europe (+16,0 %), au Pays de Fontainebleau (+14,0 %), à la Brie Nangissienne (+11,9 %) et à Brie des Rivières et Châteaux (+11,8 %).
Pour le cancer de la prostate, le signal est encore plus marqué dans les territoires agricoles : Bassée-Montois (+30,2 %), Val Briard (+29,6 %), Melun Val de Seine (+25,3 %), Pays de Fontainebleau (+24,2 %), Moret Seine et Loing (+23,9 %), Plaines et Monts de France (+22,1 %), Pays de Nemours (+20,3 %), Brie des Rivières et Châteaux (+20,1 %), Les Portes briardes entre Villes et Forêts (+17,9 %) et Brie Nangissienne (+17,0 %).
Dans le Département de l’Essonne, les pesticides se concentrent notamment autour de l’Étampois, du Dourdannais et des plaines de Beauce. Les EPCI avec les plus fortes surincidences de prostate se situent à proximité de ces espaces ou dans leur continuité géographique : Cœur d’Essonne (+19 %), Val d’Yerres Val de Seine (+14 %) et Paris-Saclay (+13 %).
Pour le Département du Val d’Oise, les principaux volumes de pesticides se concentrent dans la Plaine de France, le Vexin et les grands espaces céréaliers du nord et de l’ouest du département. Les EPCI en surincidence sont précisément dans ces secteurs : Plaine Vallée (+19 % pour la prostate), Roissy Pays de France (+15 %) et Cergy-Pontoise (+14 %).
Enfin, le Département des Yvelines, les zones agricoles se concentrent notamment autour du Mantois et du Houdanais. Les EPCI les plus en surincidence, tels que Grand Paris Seine et Oise (+12 %) et Rambouillet Territoires (+10 %), sont dans ces secteurs.
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– L’électromagnétisme, comme le stress et le radon, n’a aucun lien avec le cancer. Aucun. 19.06.26
Cela fait plus de 50 ans que les scientifiques se posent la question du lien entre les champs électromagnétiques (ou radiofréquences) et les maladies chroniques et le cancer.
Pourtant, personne n’a jamais pu démontrer de lien solide entre l’électromagnétisme et une quelconque maladie, alors que ce sujet a fait l’objet de milliers et de milliers d’études partout dans le monde.
D’une part, il existe des champs électromagnétiques naturels intenses sur Terre, comme les zones polaires ou des régions géologiques avec de grandes concentrations de minerais ferromagnétiques telles que la Centrafrique ou la Russie. Comme les orages, qui constituent les phénomènes électromagnétiques extrêmement puissants avec des régions équatoriales qui concentrent donc des activités électriques exceptionnelles, telles le bassin du Congo, le Venezuela et le Brésil.
Il existe maintenant aussi des sources artificielles d’électromagnétisme, comme les ampoules, les micro-ondes, les ordinateurs, les mobiles et les lignes électriques à haute tension.
Ainsi, si l’électromagnétisme avait un lien avec des pathologies, cela ferait fort longtemps que cela aurait été remarqué et démontré.
Même l’ANSES, qui est pourtant fort prompt à attribuer les cancers à toutes sortes de causes fumeuses, afin d’éviter de parler des pesticides qu’elle met allègrement sur le marché, a publié une méta-analyse démontrant qu’il n’y a absolument aucun lien entre le cancer et les radiofréquences liées aux téléphones portables, qui sont infiniment plus élevées que toutes les autres sources d’électromagnétisme : lorsque l’on tient un mobile près de son oreille, l’électromagnétisme est 100 à 10 000 fois plus élevé à celui observé dans l’environnement en moyenne, qui a pour origine des sources naturelles et artificielles.
Enfin, il y a sans aucun doute une confusion très importante entre l’électromagnétisme et les rayons ionisants.
En effet, les radiofréquences sont des fréquences extrêmement faibles qui ne permettent pas d’arracher les électrons aux atomes, ni de rompre des liaisons chimiques.
En revanche, les rayonnements ionisants, tels que les rayons X, les rayons gamma, les UV à haute fréquence ont une énergie suffisamment élevée pour ioniser la matière, c’est-à-dire éjecter les électrons des atomes et créer des réactions chimiques qui induisent directement ou indirectement des altérations moléculaires de l’ADN. Ces deux phénomènes sont absolument incomparables et n’ont rien à voir.
C’est comme le radon, dont on sait depuis bien longtemps que ce sont les marchands de tabac qui ont utilisé ce gaz pour cacher le fait que le cancer était bien provoqué par la cigarette.
Il est temps d’accepter que ce sont les produits créés spécialement pour tuer, qu’on appelle des pesticides, qui tuent, et d’arrêter de chercher des causes alternatives comme le fait l’agrochimie afin de fabriquer du doute et de l’ignorance.
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– Le Glyphosate reprend sa place de leader historique loin devant le Prosulfocarbe qui était passé en tête en 2022 2.06.26
Chemical Interests - publication en avant-première des ventes de pesticides de synthèse 2024 en France : les ventes ne baissent pas malgré les diminutions "voulues" par les gouvernements avec 40,7 tonnes, pile dans la moyenne depuis 2020 qui se trouve à 41 t (hors pesticides autorisés en agriculture biologique et hors cuivre et soufre).
Le Glyphosate reprend sa place de leader historique loin devant le Prosulfocarbe qui était passé en tête en 2022 : il représente 20% des ventes en 2024 et le Prosulfocarbe 14%.
25 substances actives sur 288 représentent 80% du total des ventes - par ordre décroissant : Glyphosate, Prosulfocarbe, Pendiméthaline, Fosétyl-Aluminium, Folpet, Chlorotoluron, Dimethenamide, Aclonifen, Chlormequat Chlorure, Propyzamide, Flufenacet, Prothioconazole, Metamitrone, Propamocarbe Hcl, Tebuconazole, Diflufenicanil, 2,4-D, Metazachlore, 2,4-Mcpa, Metaldehyde, Azoxystrobine, Napropamide, Triallate, Fenpropidine, Metobromuron.
En 2024, les herbicides représentent 68% des ventes, suivis par les fongicides 23% et les retardateurs de croissance 4%. Entre 2008 et 2024, les herbicides représentent 57%, les fongicides 32% et les retardateurs de croissance 5%.
32% des pesticides ont pour mode d’action de dégrader le métabolisme lipidique, 18% la biosynthèse des acides aminés et des protéines et +95% des pesticides de synthèse sont des perturbateurs endocriniens avérés.
6% sont des PFAS - Top 4 par ordre décroissant : le Flufenacet et le Diflufenicanil - deux herbicides, le Fluopyram et le Fludioxonil, deux fongicides.
Malgré le plan Écophyto en 2008 ayant pour objectif de réduire de 50% les pesticides de synthèse en 10 ans, ceux-ci n’ont baissé que de 25% et bien pire, ils ont largement dépassé les ventes de 2008 en 2014 et 2018. L’année la plus basse au cours de la période est 2019 : année particulièrement chaude et sèche et donc très défavorable aux champignons pathogènes et à l’enherbement.
Depuis, les technocrates et la FNSEA ont pondu Écophyto 2 en 2015, Écophyto 2+ en 2018, puis Écophyto 2030, ne produisant littéralement aucun effet ménageant la chèvre et le chou, mais laissant penser qu’on fait quelque chose, exactement comme avec les agences supposées œuvrer pour la transition.
Ces politiques publiques reposent sur des raisonnements fallacieux, puisqu’on ne réduit pas gentiment les pesticides de synthèse pour arriver à zéro, cela ne fonctionne pas comme ça : comme une drogue dure, on arrête totalement et en changeant radicalement son agrosystème.
Ce changement débute par des semences non hybrides F1 dégénérées, autrement dit des semences avec une grande diversité génétique, mais aussi par des rotations, des engrais écologiques comme de la fumure animale, et enfin, le travail du sol pour le décompacter, le réchauffer et y injecter de l’oxygène permettant d’activer la microbiologie et l’enracinement : en bref, la seule et unique agriculture écologique : l’agriculture biologique.
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– Palantir investit le secteur agricole et ça n’est pas une bonne nouvelle. 11.05.26
L’omnipotente entreprise de l’ombre vient d’annoncer un contrat de 300 M$ avec l’USDA - le ministère de l’agriculture américain - pour : centraliser les données agricoles, "améliorer" les services et traiter la "sécurité alimentaire" comme un enjeu de sécurité nationale. Le projet repose sur l’intégration massive de données via une plateforme unique : “One Farmer, One File”.
Comme d’autres avant lui et bon nombre de ses amis de Palo-Alto, Peter Thiel pense sans aucun doute qu’il pourrait appliquer des modèles standardisés au vivant alors qu’on ne connait qu’une partie infime de ses mécanismes, que ce dernier est par ailleurs bien trop complexe et diversifié pour se faire, et enfin et surtout, qu’il est imprévisible entre-autre car les mutations sont aléatoires.
Ainsi, pour avoir vaguement des modèles qui fonctionnement, il est indispensable de simplifier, standardiser et normaliser le vivant, autrement dit de faire une agriculture héritée du complexe militaro-industriel, c’est à dire génétiquement extrêmement appauvrie (ou dégénérée presque totalement clonée) et qui repose sur l’utilisation massive de pesticides : une impasse toxique nous conduisant irrémédiablement vers l’extinction la plus rapide que la Terre a jamais connue, mais aussi à une flopée de pathogènes résistants, qui eux aussi, vont participer à accélérer l’extinction et qui posent déjà d’immenses problèmes pour nous nourrir, comme vous avez pu le constater récemment sur l’huile d’olive, le café, le chocolat, les piments, etc. et ça n’est que le début.
Alors qu’on a déjà largement dépossédé les agriculteurs de leurs connaissances et de leurs outils de productions : semences, pesticides de synthèse, robots de traite, on va maintenant s’approprier leurs données et leurs analyses, les réduisant à l’état d’ultimes exécutants bientôt condamnés à intervenir seulement pour réparer des robots, bref à faire ce que les IAs ne pourront faire et dont ils seront les esclaves, le tout en payant sans aucun doute un prix exorbitant à Palantir, et avec vos impôts (PAC).
Palantir va transformer l’agriculture et les données agricoles en actif stratégique à une vitesse inédite. Si ce modèle s’exporte, les pays qui adopteront ces plateformes abandonneront toute souveraineté agricole.
Aussi, la standardisation mondiale des données agricoles ouvre la voie à une financiarisation accrue. C’était d’ailleurs déjà le cas avec les pesticides de synthèse qui ont permis de linéariser la production mondiale agricole plutôt que d’augmenter les rendements, ce qui pour une banque, facilite grandement la gestion du risque.
Une fois les données "homogènes" et centralisées, elles deviennent exploitables pour les marchés, les assurances, les acteurs financiers. L’agriculture sera alors plus que jamais pilotée par la logique du rendement financier que pour sa pérennité écologique.
Petit rappel : l’argent ne se mange pas.
– 5 dérogations de pesticides et d’usages interdits en France ont été accordées aux betteraviers nostalgiques des néonicotinoïdes par le ministère de l’Agriculture. 21.04.26
La filière betterave est puissante : le président de la Confédération Générale des planteurs de Betteraves est n°2 de la FNSEA. Le conseil régional des Hauts-de-France regorge de personnalités qui y sont liées, d’où la récente déclaration d’amour de Xavier Bertrand pour l’acétamipride.
Alors que le puceron vert Myzus persicae, vecteur de la jaunisse de la betterave (mosaïque BtMV), a développé des résistances à plus de 80 substances actives comme les carbamates, les organophosphorés, les pyréthrinoïdes et les néonicotinoïdes dont l’acétamipride et le flupyradifurone, la CGB persiste et signe en réclamant leur réintroduction.
Aussi, le ministère vient d’autoriser par dérogation :
– le dimpropyridaz, un insecticide de BASF, qui n’a jamais été autorisé ni en France ni à Bruxelles, et donc été évalué par aucune agence sanitaire et n’est pas recherché dans l’eau potable. Il agit en dégradant la biosynthèse des acides nucléiques et des précurseurs (ADN & ARN), provoquant des cancers, des aplasies médullaires, des cytopénies, des immunodépressions, des troubles digestifs sévères et des altérations cutanées. Il est hautement toxique pour tout ce qui vit sur Terre, mais encore plus sur les abeilles.
– le spirotetramat, un insecticide de Bayer, interdit à Bruxelles et en France en 2024, qui dégrade le métabolisme lipidique ce qui fait de lui un perturbateur endocrinien interférant avec le métabolisme lipidique, associé à des atteintes de la fertilité et du développement (embryo-fœtal), des troubles hormonaux, des atteintes hépatiques et des déséquilibres métaboliques systémiques.
– le métalaxyl-M, un fongicide de Syngenta, qui lui aussi dégrade la biosynthèse des acides nucléiques et des précurseurs (ADN & ARN).
– l’oxathiapiproline, un fongicide de Syngenta, qui dégrade la respiration mitochondriale et la production d’énergie des cellules, provoquant un stress oxydatif intense sur le système nerveux central, engendre des troubles parkinsoniens et cognitifs, des atteintes neurodégénératives et neuropathies, Alzheimer, des troubles cardiovasculaires en tous genres et du foie, mais aussi une intolérance à l’effort, des asthénies chroniques, des syndromes pseudo-grippaux persistants. Il entraîne des retards de croissance et des malformations fœtales. Perturbateur endocrinien.
– le cyantraniliprole, un insecticide de Syngenta, qui dégrade le système nerveux et les muscles, engendre, lui aussi, Parkinson, Alzheimer, des troubles du neurodéveloppement, une baisse du QI, des altérations de l’attention et du spectre autistique, etc. Perturbateur endocrinien, il est, lui aussi, encore plus toxique pour les abeilles.
Errare humanum est, perseverare diabolicum.
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– Pendant que les désinformateurs de l’agrochimie expliquent qu’ils veulent injecter directement l’acétamipride dans le tronc des arbres 10.02.26
Pendant que les désinformateurs de l’agrochimie expliquent qu’ils veulent injecter directement l’acétamipride dans le tronc des arbres, que les pesticides sont bons pour la santé et que les cancers n’ont rien à voir avec ça, au Sénat, l’agrochimie et ses quelques soldats de plomb en mal d’égo et qui ne supportent pas qu’on leur dise non, organisent des journées "d’information" qui sont du lobbying déguisé, évidemment illégales, sous des faux-nez fumeux avec des nom particulièrement cyniques comme "Bien Commun".
Ces lobbyistes essayent piteusement, sous les ors de la république, de faire croire qu’ils se soucient des agriculteurs alors qu’ils ne cherchent qu’à vendre toujours plus de pesticides : exactement l’inverse donc.
Cet entêtement à empoisonner les agriculteurs, nos enfants, la biodiversité et toute la biosphère contre l’avis de l’immense écrasante majorité de la population est à bout de souffle.
Le vent tourne. Leurs explications ridicules, leurs dévoiements massifs de nos institutions et de notre recherche scientifique ne fonctionnent plus, car tout le monde est en train de tomber malade : quand ce n’est pas le cancer qui a sauté une ou deux générations en quelques années, ce sont les troubles de la reproduction, les troubles cognitifs et de l’apprentissage ou encore les maladies chroniques, hormonales, digestives et auto-immunes en tous genres qui explosent.
L’Institut national du cancer est de plus en plus pathétique avec son alcool et son tabac, quand on sait que les cancers ont doublé tandis qu’on a divisé par deux la consommation d’alcool et de tabac (qui contiennent d’ailleurs plein de pesticides). Pas besoin d’être un grand scientifique pour se dire qu’il y a un problème, et que si on est empoisonnés et la nature à l’agonie, c’est parce qu’on met du poison créé pour tuer le Vivant depuis 80 ans, dans des quantités industrielles, directement et volontairement partout dans la nature.
Dans la même veine, la Direction des statistiques, des études et de la recherche - DSER a le culot de publier son étude annuelle sur l’espérance de vie sans incapacité avec des chiffres rassuristes. Il s’agit de science de haut niveau puisque cet indicateur repose [tenez-vous bien] sur les déclarations d’un tout petit échantillon à qui on demande : "Êtes-vous limité(e), depuis au moins six mois, à cause d’un problème de santé, dans les activités que les gens font habituellement ?". Comme si on n’avait pas de chiffres, et qui montrent d’ailleurs l’explosion des pathologies chroniques, auto-immunes, digestives, cognitives : il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir.
Enfin, pendant qu’on s’embête avec la régulation, le ministère de l’agrochimie s’amuse à faire des dérogations sur des substances interdites depuis des années, ou pire, qui n’ont jamais été autorisées.
À se demander à quoi sert la régulation, si on peut la contourner totalement avec une simple dérogation ?
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– Alimentation : une catastrophe sanitaire et environnementale ? avec Marc Fesneau et Hélène Grosbois 26.01.26
Comment permettre aux agriculteurs de vivre de leur travail ? Comment rendre l’alimentation saine accessible, sans la réserver à ceux qui en ont les moyens ? Comment nourrir les Français ?
L’ancien ministre de l’Agriculture Marc Fesneau et l’activiste et paysanne Hélène Grosbois se rencontrent au Collège des Bernardins pour échanger sur ce thème lors d’un débat exceptionnel.
https://www.youtube.com/watch?v=E3T54xYdqhI
– À propos de la "loi d’urgence agricole" annoncée par Sébastien Lecornu 15.01.26
Allons-nous avoir droit au même cirque à chaque élection et à des gouvernements qui se couchent systématiquement ?
Il aura fallu très peu de temps pour que la Coordination Rurale, telle la FNSEA, se transforme en bureau des plaintes de l’agrochimie. Pour eux le problème de l’agriculture ce sont les normes, le manque de liberté de mettre toujours plus de pesticides partout.
Il n’y a plus que Jérôme Bayle, éleveur en Occitanie, région agricole la plus pauvre de France, qui ne s’est pas encore transformé en perroquet de l’agrochimie. Il reste le seul à principalement parler du revenu des éleveurs.
"L’accumulation des normes", élément de langage directement venu des lobbyistes de l’agrochimie, doit aider les agriculteurs à dépenser plus d’argent auprès des fabricants de pesticides, des coopératives qui se margent sur les pesticides, des vendeurs de machinisme agricole et des banques qui veulent tous se servir sur le pactole de la PAC : 400 milliards d’euros au niveau européen.
Donc on fait sauter le peu de règles sur la protection des points de captage d’eau potable, on fait sauter la directive nitrates. De toutes façons, ça n’est pas comme si elles étaient respectées, puisque la France n’a jamais respecté la directive Nitrate et puisque le Ministère de l’Agrochimie, heu, de l’Agriculture, fait passer quantités de dérogations chaque année pour autoriser des pesticides interdits depuis belle lurette en France.
Le problème principal des agriculteurs, ce ne sont pas les normes, mais tous ces acteurs toxiques qui gravitent autour d’eux, qui les désinforment allègrement pour les emprisonner dans un système et les saigner jusqu’à ce que mort s’en suive.
Dans notre pays champion du monde du cancer du sein et où le cancer est la seconde cause de mortalité sur les enfants, le problème ce n’est pas de protéger sa population qui comprend aussi les agriculteurs et leurs outils de travail que sont les agrosystèmes et le vivant.
On nous dit qu’il faudrait "compléter les études existantes", équivalent de l’élément de langage de l’agrochimie "il faut plus de recherche" comme si les pesticides disparaissaient dans le vortex de l’univers et qu’on ne savait pas qu’ils sont toxiques alors qu’ils ont précisément été créés pour tuer des êtres vivants.
Pendant qu’on "complète les études" afin de ne surtout rien décider, on se demande pourquoi nos gamins ne sont plus capables d’atteindre un niveau élémentaire en mathématiques, pourquoi la fertilité est en chute libre...
Tout ceci au nom de "la souveraineté alimentaire" alors qu’un système qui repose sur des bases chimiques Russes pour les engrais et d’Inde et Chine pour les pesticides, a ZÉRO souveraineté.
La seule souveraineté possible, quoi qu’ils en disent, passe par une agriculture sans intrants de synthèse avec des semences de ferme, autrement dit, l’agriculture BIOLOGIQUE.
Retrouvez aussi toujours plus d’informations sur Chemical Interests et sur notre site ici : https://www.chemicalinterests.fr/pesticides-lobbying-ecologie
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– Le lobbying, c’est comme les pesticides : c’est beaucoup plus grave et profond que tout ce que vous pouvez imaginer. 7.01.26
Pour l’agrochimie, le lobbying ne consiste pas simplement à avoir quelques lobbyistes dans les couloirs des parlements, non, ça c’est vraiment la toute fin d’un processus bien plus profond, structuré, pensé, systémique et subtil.
Le lobbying de l’agrochimie démarre bien en amont, il y a des décennies, dès l’interdiction du DDT aux USA en 1973 avec de grands axes stratégiques interdépendants :
1 - dévoyer les organisations environnementales particulièrement les agences de l’ONU,
2 - dévoyer la recherche scientifique,
3 - dévoyer les agences sanitaires,
4 - des stratégies massives de relais de la désinformation.
Retrouvez dans cet article le détail de cet incroyable et très grave dévoiement et de ce lobbying profond à l’oeuvre depuis des décennies.
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Avec ces dons, nous allons nous atteler à faire interdire les pesticides de synthèse rapidement en informant, en faisant nous aussi du lobbying et en publiant des articles scientifiques.
Merci à tous pour votre aide et votre soutien et n’hésitez pas à nous contacter si vous avez des questions.
– "Si tout est à l’agonie, c’est sans doute parce qu’on met du poison créé pour tuer directement dans la nature depuis 70 ans dans des quantités industrielles" 31.12.25
D’un côté, il y a une vague de tentatives pour affaiblir les normes environnementales. Mais, d’un autre côté, il y a un tsunami immense, inarrêtable, qui emporte tout sur son passage : l’épidémie de cancers, l’effondrement sanitaire général, de la fertilité et cognitif, sur des gens de plus en plus jeunes et nos enfants, qui inquiète tout le monde et dont les justifications usuelles (alcool, tabac, etc.) ne suffisent plus.
Malgré le bruit et la multifactorialité fabriqués par l’agrochimie pour détourner l’attention, quand je dis aux gens que : "Tout comme la nature est malade, nous sommes malades", que "Si tout est à l’agonie, c’est sans doute parce qu’on met du poison créé pour tuer directement dans la nature depuis 70 ans dans des quantités industrielles", que "Si les insectes sont exterminés, c’est sans aucun doute à cause des insecticides ?" et "Doit-on prouver que des poisons toxiques créés pour tuer, tuent ? ".
Les gens rient, mais jaune, car ils se disent - comme moi avant : "Mais comment ai-je pu me faire avoir ? C’est pourtant si évident et logique !".
Ce mot "logique", je l’entends tout le temps.
C’est pour cela que je continue, car dire l’évidence, aider les gens à y voir clair et à comprendre, lever leur charge mentale, leur fait un bien fou.
Parce qu’arrêter les pesticides, c’est faisable, alors qu’arrêter le pétrole et décroitre est infiniment plus difficile.
Ce tsunami, qui grossit chaque seconde, est beaucoup plus fort que quelques firmes mythomanes et leurs piteuses tentatives de dérégulation.
Ne vous affolez pas sur la dérégulation car la France passe des dérogations. Ainsi, des pesticides interdits depuis des décennies à Bruxelles, ou qui n’ont même jamais été autorisés, ni en France, ni à Bruxelles, le sont par dérogation. Et puis à la campagne, on dit que "Les lois, c’est pour Paris.".
Ce combat ne se joue pas sur la régulation : ça c’est ce que l’agrochimie veut car elle est sûre de gagner sur ce terrain. Non, cela se joue sur les systèmes de croyances, ce que les lobbystes de l’agrochimie et de la xénophobie ont très bien compris depuis des décennies.
Puisque tout le monde est en train de tomber malade, cacher l’éléphant au milieu de la pièce que sont les pesticides devient de plus en plus difficile.
La France commence à comprendre et les USA n’ont jamais autant parlé de pesticides que depuis Rachel Carson, grâce à leur ministre de la Santé qui connait bien ces mythomanes car il a gagné d’importants procès contre eux.
Ainsi, l’agrochimie panique.
Tout ce travail de fourmi, toutes ces petites graines semées finissent par germer et nous n’avons jamais été aussi proches du but.
Ce tsunami en marche : rien ne l’arrêtera.
Il nous faut simplement continuer d’informer et quand la majorité comprendra pourquoi elle et leurs proches sont malades et la nature à l’agonie, alors les pesticides seront interdits.
C’est inévitable.
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– "Les pilules contraceptives féminisent les poissons de rivières" : ces phrases qui sont de la désinformation. 23.12.25
"Les pilules contraceptives féminisent les poissons de rivières"
"Les jeans trop serrés rendent stériles"
"Les chats tuent les oiseaux"
"Les frelons asiatiques déciment les abeilles"
"La lumière dans les villes tue la biodiversité"
"Les voitures exterminent les hérissons"
"Les antibiotiques (médicaments) sont à l’origine de l’antibioresistance"
Je pourrais continuer longtemps comme ça, et je suis certaine que, comme moi, vous avez déjà entendu ces phrases qui sont de la désinformation. Bien évidement que tout à un impact. Même un battement d’ailes de papillon. Mais ce qui doit nous intéresser, c’est la proportion que chaque facteur représente.
Si facteur est au moins 90% du problème et les autres quelques %, il conviendrait de donner un espace proportionnel au poids de chacun. Ça n’est pas ce qui est fait, afin de créer du doute et de l’ignorance, en noyant le poison dans un océan de multifactorialité artificielle puisque si un facteur est très largement majoritaire, on ne doit plus parler de multifactorialité.
C’est ce que l’on appelle l’agnotologie.
Quelques éléments factuels :
– la pilule : chaque année sont vendues 1050 tonnes de pilules, dont 99 % sont les excipients et la substance active moins de 1 %, ce qui fait donc environ 10 tonnes de substance. Pour rappel, les pesticides de synthèse qui sont dans l’écrasante majorité des perturbateurs endocriniens, c’est 40 000 tonnes de substance active (+/- 400 000 tonnes de produits), simplement 4000 fois plus,
– les antibiotiques : +87% des pesticides sont toxiques au niveau cellulaire sur des mécanismes communs à toute cellule vivante sur Terre et cela en fait donc des antibiotiques. Chaque année on prescrit aux humains et aux animaux d’élevage et de compagnie environ 1000 tonnes d’antibiotiques dont seulement 3% en moyenne sont du principe actif, soit 30 tonnes. 30 tonnes à mettre au regard d’environ 35 000 tonnes d’antibiotiques sous la forme de pesticides soit 1166 fois plus (sans compter le fait que les pesticides sont bien plus forts que la pilule, croyez-moi, si vous buvez des pesticides vous n’allez pas faire long feu, essayez pour voir),
– les routes c’est moins de 2% de la surface de notre pays... la surface agricole 52%... Et encore une fois, doit-on prouver que des produits créés pour tuer et d’une toxicité extrême font infiniment plus de dégâts que n’importe quoi d’autre et cela inclus bien évidement les voitures, la lumière, le réchauffement, les labours, bref tout ce que vous voulez,
– les jeans et autres foutaises, je n’ai pas la place et j’espère que vous avez compris. Pendant des siècles les hommes portaient des collants sans que cela ne pose le moindre problème, idem avec le reste.
Ce qui tue les insectes ce sont les insecticides (sans blague) !
Ce qui empoisonne tout le vivant et nous avec, ce sont d’abord et avant tout les poisons que sont les pesticides.
Il serait bon de réfléchir.
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– Quelques clarifications indispensables à bon nombre de raccourcis intellectuels autours de la transition écologique et donc l’agriculture 10.12.25
Dire qu’il faut réduire les pesticides pour faire une transition et finalement arrêter, c’est dire très exactement ce que dit l’agrochimie elle-même (approche combinatoire de Phytéis) et ce que dit l’Etat (Ecophyto).
Aussi, c’est vraiment enfoncer des portes ouvertes puisque dans les faits, la quantité baisse effectivement depuis 15 ans.
Mais comme la toxicité et les modes d’actions, eux, explosent, la charge toxique totale, elle, ne baisse pas du tout. Donc regarder la baisse en poids n’a aucun intérêt. C’est donc répéter les messages des lobbys et pas du tout faire de l’écologie.
Aussi et surtout, on sait que c’est faux car passer en bio c’est un changement total d’agrosystème. C’est comme avec les drogues dures : on ne réduit pas. On arrête et opère un changement radical.
Parlez avec les agris qui se sont convertis et qui sont à la FNAB : eux seuls savent.
Dire que l’Agriculture de Conservation des Sols (ACS) serait déjà mieux, est là aussi complètement faux. En effet, les promoteurs de l’ACS eux-mêmes disent le contraire puisqu’ils expliquent que l’ACS nécessite en réalité plus de pesticides : "la transition d’un système conventionnel à un système TCS puisse provoquer une invasion d’adventices et la nécessité éventuelle d’utiliser de fortes doses d’herbicides".
Hé oui, là encore, c’est logique : l’absence de labours provoque un envahissement des adventices, des gastéropodes, favorise les parasites et les maladies des plantes avec le couvert broyé au sol, et enfin, et alors là, accrochez-vous bien, c’est génial : "Il y a aussi une concentration des matières phytotoxiques pour les cultures en surface, [...]. Le problème est tel que les cultures ne lèvent pas. Le labour envoie les matières phytotoxiques dans le fond du sillon et ne dérange donc pas la future culture mise en place."
Vous comprenez un peu le problème ?
Si les labours étaient vraiment un problème, vous pensez que pendant des millénaires les paysans se seraient fatigués pour détruire le sol ? Sincèrement, il faut vraiment être dans la toute-puissance occidentale moderne pour penser cela.
Ça fait des millénaires qu’on labour : cela n’a jamais fait disparaitre les abeilles, ni provoqué la moindre extinction, ni le moindre cancer et encore moins des bébés sans bras. Sans blague.
Enfin, le nutriscore est lui-même issu de l’État et porté par des amateurs de pesticides, et vise, encore une fois, à semer le doute et discréditer l’agriculture biologique puisque le même produit en bio ou non bio a exactement la même note.
Quand on sait que les pesticides c’est au moins 90% des problèmes de santé moderne, c’est encore une fois une vaste blague qui vise à désinformer et je suis étonnée que les gens tombent encore dans ce genre de panneau.
Il n’y a à ce jour qu’un seul indicateur pertinent à ma connaissance, c’est le Planet-score.
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– Vous êtes inquiets pour votre santé, celle de vos enfants et de vos proches ? 1.12.25
Chez Chemical Interests, nous aussi. Le cancer est la 2de cause de mortalité sur les enfants. Hyperactivité, troubles de l’apprentissage, du sommeil, troubles anxieux, dépressifs et agressifs, troubles digestifs, de la fertilité, de la vue, du métabolisme, quand ça n’est pas des malformations, des insuffisances, des cancers.
Que se passe-t-il ? Cela devrait nous interpeller.
Les enfants sont jeunes, ne fument pas et ne boivent pas d’alcool.
En 4 ans de conférences partout en France, j’ai eu des centaines de parents désemparés, cherchant à comprendre après avoir passé une période de sidération. C’est aussi valable pour des adultes, de plus en plus jeunes, qui témoignent avoir toujours eu un mode de vie exemplaire, sportifs, ne buvant pas d’alcool et ne fumant pas. Là aussi, c’est incompréhensible pour eux.
Nombreux sont ceux qui n’ayant pas réponse satisfaisante de la part du corps médical (quand on ne sait pas en médecine, on dit que c’est psychologique ou le stress) se tournent vers internet et, je cite, "finissent sur des groupes Facebook peu recommandables".
Comprenez ici, des groupes type "conspirationnistes" mélangeant toutes sortes de choses très étranges. Ces personnes tout à fait saines d’esprit entrent dans une grave confusion qui dure des années. Je ne leur en veux pas. Je les comprends. Il faut imaginer ce que vivent ces parents, ces conjoints, ces malades.
Moi aussi j’étais dans une grande confusion vis à vis de la 6éme extinction de masse.
La responsabilité est du côté des ARS, du Ministère de la "Santé" et du corps médical qui est dans le déni, et, encore bien pire, souvent dans un syndrome de Stockholm vis à vis des fabricants de poison Bayer et BASF (Sanofi).
Ils portent une très lourde responsabilité et la porteront pour des siècles car ces épidémies modernes ne sont pas près de s’arrêter : nous n’en sommes qu’au début.
La plupart des gens croient dans la parole du médecin comme ils croient en Dieu puisque les médecins sont pour souvent la personne la plus diplômée qu’ils croiseront et qu’ils ont un pouvoir de vie ou de mort, comme Dieu.
Si les médecins réfléchissaient, se documentaient correctement, et disaient depuis + de 50 ans aux malades ayant des pathologies liées aux pesticides que c’est le cas, ces derniers seraient interdits depuis longtemps compte tenu de la part phénoménale qu’ils représentent dans la détermination des pathologies modernes.
Ainsi, nombreux sont ceux qui me remercient en conférence, que lorsqu’ils "ont découvert mon travail, ils ont compris l’évidence" : ce qui les a empoisonnés, eux et leurs proches, ce sont des poisons, créés spécialement pour tuer, qu’on appelle des pesticides, que l’on répand volontairement dans des quantités gigantesques partout sur Terre et qui s’y accumulent depuis 80 ans. Logique.
Aidez-nous à le faire savoir.
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– Vous vous souvenez des pesticides interdits en Europe qu’on continue d’exporter hors d’Europe ? 26.11.25
L’un d’entre eux, le 1,3-Dichloropropène a été utilisé en France pendant 10 ans après son interdiction.
Le 1,3-Dichloropropène dégrade le système nerveux et sensoriel ou musculaire. C’est un organochloré utilisé principalement en maraîchage et viti. Comme tous les pesticides halogénés (contant du brome, du chlore ou du fluor), c’est un perturbateur endocrinien.
Il a été développé pour tuer des êtres vivants comme les vers, mais il est à large spectre et en réalité toxique pour tout ce qui vit sur Terre, puisque tous les animaux ont exactement la même hormone thyroïdienne qui n’a pas changée d’un pouce en +250 millions d’années.
Ce pesticide a été interdit au niveau européen en 2008. Mais le diable est dans le détail.
Quand on dit qu’il été interdit cela veut dire que l’on retire les autorisations de mise sur le marché à partir de cette date. Mais cela ne veut pas dire qu’on ne l’utilise plus.
En effet, il y a l’interdiction de mise sur le marché qu’on nomme la date limite de retrait d’AMM, puis l’interdiction du stockage et de la production qu’on appelle le délai de grâce à la distribution ou date limite d’écoulement des stocks à la distribution, et enfin, le délai de grâce d’utilisation ou date limite d’écoulement des stocks à l’utilisation.
Normalement, il ne peut pas y avoir plus de 2 ans entre la date d’interdiction de mise sur le marché et la date limite d’utilisation.
Mais là encore, le diable est dans le détail et il s’écoule parfois plus de trois ans entre l’interdiction et le délai d’utilisation. Ainsi en moyenne, si une substance active est interdite à Bruxelles, elle sera encore utilisée pendant deux ans en France.
Mais ici, ça n’est même pas le délai de grâce le problème !
Il existe encore un autre moyen pour l’État de contourner les textes européens : les dérogations.
En effet, les États peuvent faire des dérogations limitées à 120 jours d’affilée, mais renouvelables autant que bon leur semble. On se demande donc pourquoi on s’embête à vouloir faire interdire à Bruxelles ...
C’est précisément ce qui s’est passé ici avec le 1,3-dichloropropène, le ministère de l’agriculture a immédiatement fait une dérogation chaque année entre 2008 à 2017 sur cette substance, ainsi ce pesticide interdit à Bruxelles a été utilisé 10 ans de plus en France et on en a mis de quoi tuer 36 millions d’humains ou 3114 tonnes de substance active sur cette période.
Hé oui, malheureusement, quand on fait interdire un pesticide, il continue d’être utilisé pendant des années quand ça n’est pas une décennie grâce aux dérogations.
Sachez qu’on peut même faire des dérogations pour des substances qui n’ont jamais eu la moindre autorisation à Bruxelles et donc en France, je vous en parlerai dans un de mes prochains posts.
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– Comme les années précédentes, la récolte de betteraves est excellente, malgré le très judicieux maintien de l’interdiction des néonicotinoïdes par le Conseil d’État. 25.11.25
Judicieux maintient puisque les pesticides sont à la racine de l’immense écrasante majorité des problèmes en agriculture (et pas le réchauffement climatique), et donc, de la destruction des agrosystèmes et fatalement de la biodiversité dont nous faisons partie, et donc notre santé.
Quand on sait que la jaunisse est véhiculée par certains pucerons comme Myzus persicae, Aphis fabae, Macrosiphum euphorbiae, Acyrtosiphonpisum, Myzus ascalonicus ou Aulacorthum solani, et que les individus restants de ces espèces de pucerons sont largement résistants aux pesticides puisque les pesticides exterminent tous ceux qui y sont sensibles et ne laissent que les résistants, fabriquant donc par là même les pathogènes.
Vous savez la fameuses antibiorésistance dont on vous accusait : "Les antibiotiques, c’est pas automatique", ici c’est précisément la même chose.
Un engrenage fatal et voué à l’échec, sans compter sur l’extinction de masse provoquée par les pesticides à laquelle nous allons avoir le plus grand mal à survivre.
D’ailleurs, j’ai un scoop pour vous, vous n’avez rien à voir avec cette antibiorésistance puisqu’on met chaque année en France 50 à 100 fois plus d’antibiotiques volontairement et directement dans la nature sous la forme de pesticides, que la somme de ce qui est prescrit aux individus et aux animaux d’élevage et de compagnie.
En 2025 les récoltes sont très bonnes : supérieure à 2024 (+3,5%), le rendement serait supérieur de 7 % à celui de 2024 et de 10 % à la moyenne 2020-2024.
Fatalement, on est en surproduction mondiale très importante de sucre puisque les stocks de sucre sur la planète fin septembre 2026, atteindraient +52,7 % de la consommation mondiale. D’ailleurs on n’est pas prêts de mourir de faim puisqu’on est en surproduction mondiale globale de nourriture de 30 à 40%.
La France est d’ailleurs une très grande puissance agricole et continue d’exporter massivement.
Une surproduction si énorme que les prix sont en berne et baissent fortement. Les Pays-Bas annoncent donc une baisse volontaire de 10 % la production l’an prochain. Et Südzucker, qui demande des baisses volontaires de 15 % en Allemagne et 25 % à ses filiales belges et françaises.
Il est donc grand temps de produire moins, mais mieux, c’est à dire en agriculture BIOLOGIQUE, la seule et unique agriculture ÉCOLOGIQUE et ÉTHIQUE.
Cela fera remonter les cours, tout en diminuant largement les coûts des toxiques intrants, qui viennent dévorer les marges des agriculteurs. Cela sera un donc un triple bénéfice : bénéfice pour les agriculteurs, les consommateurs, et tout le vivant.
Vous ne savez-pas quoi faire pour lutter contre la crise écologique, sanitaire et sociale ?
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– Avant de faire de l’agriculture, de la biologie, de l’évolution, de la paléontologie dans la diagonale du vide, j’avais des idées "prêts-à-penser" sur l’agriculture et ce qui serait écologique ou pas. 22.10.25
Ces prêts-à-penser se sont révélés très faux et le résultat d’un lobbying intense. Ils relevaient de la croyance religieuse, puisque je vivais hors-sol, en ville, où il est impossible de faire de l’agriculture de manière écologique, et où je n’avais pas acquis les bases pour comprendre le fonctionnement des écosystèmes.
Je lisais des rapports écrits par des gens des sciences mortes, eux aussi, en ville (et pas des sciences du vivant, permettant toutes sortes de sophismes), et par des gens de l’agrochimie qui dévoient la pensée, la recherche scientifique et les institutions sanitaires et environnementales.
Et puis, une fois que la réalité et la connaissance se sont imposées à moi, j’ai pu commencer à déconstruire ce narratif toxique.
Comment produire du gras et des protéines en quantités suffisantes ? des engrais écologiques ? Comment entretenir mon terrain pour ne pas que la forêt se referme sur moi ? Comment se fait-il que les paysans aient fait 10000 ans d’élevage et que cette pratique se révèle si catastrophique alors que tout semble s’être dégradé seulement depuis 70 ans ?
J’ai cultivé des lentilles (et des pois chiches), constant la complexité et la difficulté de cette culture. J’ai aussi passé du temps à faire de l’huile de noix (idem vous n’avez pas idée de la quantité de noix et du temps qu’il faut pour obtenir un pauvre litre d’huile).
Je réalisais qu’il est complètement absurde de passer des centaines d’heures pour produire des calories végétales en quantités suffisantes, afin de supplanter la viande alors qu’elle se fait "toute seule", avec de l’herbe, des glands, des châtaignes, qui poussent tous seuls et qui fabriquent en plus le seul engrais indispensable et écologique aux cultures : du fumier.
Après avoir aussi passé des centaines d’heures, en plus du potager, à arracher des ronces, des milliers de jeunes arbres et arbustes chaque année, j’ai compris que les animaux sont aussi des défricheuses naturelles indispensables, là encore, me permettant de faire autre chose pendant ce temps, comme faire mes semences.
Ainsi, seul un agrosystème avec des animaux, autrement dit une agriculture écologique, peut produire en quantités nécessaires (avec moins de travail et des résultats bien meilleurs).
J’ai compris, enfin, qu’une agriculture sans animaux rapporte beaucoup d’argent aux puissants de l’agriculture puisque c’est une agriculture hors-sol, qui repose sur des pesticides et engrais de synthèse, des semences dégénérées brevetées et plein de machinisme agricole, là où l’élevage extensif ne demande ni pesticides, ni semences brevetées, ni machines, en produisant de l’engrais.
L’agrochimie et ses larbins œuvrent contre l’écologie et l’élevage extensif afin que tout soit cultivé, y compris les prairies, pour gagner à maximum d’argent.
https://www.linkedin.com/feed/update/urn:li:activity:7386669991061790720/
– Octobre Rose fut créé en 1985 aux USA par l’American Cancer Society 18.10.25
Octobre Rose fut créé en 1985 aux USA par l’American Cancer Society, une association privée, qui n’a rien d’officiel, puisque l’organisation officielle américaine du cancer est le National Cancer Institute (NCI).
L’American Cancer Society est d’ailleurs allègrement financée par les firmes comme Bayer qui naviguent en plein conflit d’intérêt (lien en commentaire), qui sont pourtant pour beaucoup à la racine de l’épidémie de cancers contemporaine, et sans aucun doute à la racine d’opérations de marketing comme Octobre Rose afin de détourner l’attention sur soigner, faire passer le dépistage pour de la prévention, prendre des dons au passage (!!?!) et non pas chercher les racines de l’explosion des cancers pour les empêcher.
C’est comme si les banques organisaient des journées caritatives contre l’endettement, et vous demandaient, en plus, de l’argent pour lutter contre ! Sans rire, de qui se moque-t-on exactement ? Et le pire, c’est que ca marche : les gens donnent ! Sauf que là c’est infiniment plus grave que la dette, car on parle de l’avenir de la Vie sur Terre et de la santé globale de l’Humanité pour des millénaires.
Il est d’ailleurs amusant de noter que ces associations fumeuses propagent le narratif de l’agrochimie, c’est à dire : "Il faut plus de recherche", "Donnez-nous des sous", "Faites-vous dépister", "Mangez-bougez", "Ne fumez pas".
Alors que le narratif correct serait "Ne mangez pas de pesticides", "Ne buvez pas de pesticides", "Déménagez loin des pesticides", "Engagez-vous pour faire interdire les pesticides de synthèse".
En France on a aussi l’équivalent fumeux avec la SFC - Société Française du Cancer, très très probablement financée par les firmes, et l’organisation officielle l’Institut national du cancer.
Méfiez-vous et documentez-vous ! N’importe qui peut créer une association au nom fumeux se faisant passer pour une organisation officielle et/ou scientifique : il n’y a aucune restriction et malheureusement ces organisations fumeuses pilotées par les intérêts des agrochimistes sont majoritaires.
Par ailleurs, une association est formidable car on a pas à publier ses comptes et ses financements, on peut souvent défiscaliser les dons, et enfin on passe pour des bienfaiteurs de l’humanité. Un super système !
Je ne suis ni conspirationniste, ni négative, mais ce qui se passe du coté des agrochimistes dépasse les plus mauvais films et les plus mauvaises boucles télégramme ou d’ingérence, et ce, sur les sujets contemporains les plus graves comme la sixième grande extinction de masse.
Quelques autres exemples : La ligue contre le cancer, les perturbateurs endocriniens.fr (France Chimie, le lobby français de la chimie), Agir pour le coeur des femmes et encore plein plein d’autres.
Vérifiez tout : même pour les publications scientifiques, il y a bien longtemps que la case conflits d’intérêts n’est pas dûment complétée.
Pour toujours plus de conflits d’intérêts et lobbying : rdv sur le site de Chemical Interests.
– "C’est la dose qui fait le poison". 1.09.25
Une phrase tirée d’un alchimiste médiéval du XVI ème siècle (Paracelse) qui est totalement obsolète depuis des décennies avec la chimie de synthèse.
Non, ça n’est pas du tout la dose qui fait le poison dans le cadre de la chimie de synthèse et donc des pesticides de synthèse qui représentent 90% de notre exposition aux perturbateurs endocriniens.
La chimie de synthèse du XXème et du XXIème siècle n’a rien à voir avec l’alchimie du XVIème siècle !
Les perturbateurs endocriniens sont toxiques dès la première exposition, à des doses infinitésimales et sont souvent plus toxiques à plus faible dose et de manière chronique, qu’à haute dose de manière aigüe : on dit donc qu’ils ont des effets non-monotones. Autrement dit, des effets extrêmement variables, imprévisibles et dès la première exposition.
C’est d’ailleurs totalement mainstream partout dans le monde et admis par toute personne saine de corps et d’esprit depuis longtemps. En lien ci-dessous 15 300 papiers scientifiques du monde entier qui en parlent.
Il est vraiment très amusant de noter que ces pseudos rationalistes toxiques, qui se prennent pour de grands scientifiques et pourtant amoureux des pesticides et donc de poisons, répètent bêtement la phrase d’un alchimiste médiéval (un truc qui s’apparente à de la magie noire et de l’anthroposophie) !
Aussi, vous pouvez laver vos légumes et vos fruits autant que vous voulez, cela n’y changera rien, car ils sont entièrement empoisonnés, pas que à l’extérieur et qu’il y a des pesticides absolument partout sur Terre, dans ce que vous mangez, et buvez bien sûr, mais aussi dans l’air que vous respirez, dans les océans, des abysses océaniques les plus profondes, aux pôles. Partout.
Sans oublier que les pesticides sont à la racine de la dynamique de la sixième grande extinction de masse dans laquelle nous sommes, dynamique 1000 à 10000 fois plus rapide que les extinctions précédentes, et dois-je le souligner, extinction que nous allons avoir le plus grand mal, pour le dire poliment, à éviter.
La bonne dose pour les pesticides de synthèse, c’est tout simplement ZÉRO.
Tous ensemble obtenons l’interdiction totale et immédiate des pesticides de synthèse.
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Texte publié ici : https://www.linkedin.com/feed/update/urn:li:activity:7367485051686629376/
et republié dans yonnelautre.fr avec accord de l’auteure
– La France plus vertueuse sur les pesticides que Bruxelles, vraiment ? 25.08.25
On voudrait nous faire penser que la France fait de la surtransposition avec l’acétamipride, mais que dire des substances que l’Anses proroge volontiers alors qu’elles sont interdites au niveau européen ?
C’est le cas du Flufenacet, herbicide extraordinairement toxique perfluoré et donc persistant à l’extrême, qui sera utilisable jusqu’au 10 décembre 2026 en France grâce à l’Anses alors qu’il est interdit en Europe depuis le 15 juin 2025. Cela signifie qu’il sera toujours utilisé pour deux autonomes de plus : 2025 et 2026.
Quand on arrive enfin à faire interdire un pesticide au niveau européen après presque 30 ans d’autorisation, puisqu’il a été mis sur le marché en 1997, celui-ci passe par la fenêtre. Entre 2013 et 2023, on en a mis en France 5 789 198 kilos soit de quoi tuer 75 606 615 humains de 65 kilos.
C’est aussi le cas de la métribuzine interdit par Bruxelles depuis le 31 octobre 2024 mais autorisé en France par l’ANSES jusqu’à fin novembre 2025 (614 718 kilos soit 4 298 731 humains morts), du trutisulfuron interdit par Bruxelles, le 31 octobre 2024, mais autorisé en France jusqu’à début novembre 2025.
Et ça fait des années que ça dure, sur tout plein de substances. Ces délais supplémentaires ne peuvent normalement excéder 18 mois. C’est assez comique quand on sait qu’on connait les dates d’échéance des années à l’avance.
Encore une exception faite pour l’agrochimie, d’ailleurs l’exception semble être la règle dans ce secteur. Un secteur qui s’auto certifie.
Quand je travaillais dans la banque, on ne s’auto certifiait pas et quand une nouvelle règlementation entrait en vigueur, on était généralement prêt des mois, voire des années à l’avance, on ne demandait pas de délai de grâce, de toutes façons ça n’existe pas dans la régulation bancaire.
Quand on sait que les banques sont largement plus régulées que des gens qui vendent des produits toxiques créés pour tuer, il y a vraiment de quoi s’interroger et de quoi être consterné !
On occupe tout le monde avec certains sujets, mais les plus graves ne sont que très rarement évoqués et seulement par des courageux kamikazes que l’on taxe d’alarmistes et de conspirationnistes. Dans quelques temps quand l’extinction et l’empoisonnement nous empêcheront de sortir de chez nous en plus de nous affamer, on dira : "Ah bah ils avaient raison...".
La soi-disant surtransposition française me rappelle le discours sur les importations qui seraient un scandale alors que la France exporte largement plus qu’elle n’importe...
La DGCCRF note que les produits avec le plus de pesticides sont les fraises et cerises françaises : les autres pays devaient interdire l’importation de produits français, soyons cohérents et arrêtons nous aussi d’empoisonner massivement les autres.
La France est l’un des pires consommateurs de pesticides au monde, car, ne l’oubliez jamais, les pesticides sont un "privilège" de riches, payés par vos impôts.
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et republié dans yonnelautre.fr avec accord de l’auteure
– Pesticides, les femmes en première ligne ! Histoire d’un empoisonnement 11.03.25
Chez les humains, les femmes ont été les premières et sont beaucoup plus touchées par les pesticides en raison de leur biologie et de facteurs socioculturels. Les pesticides sont donc particulièrement un sujet de femmes.
Les pesticides sont des armes de guerres chimiques qui ont ensuite été utilisées en agriculture afin de trouver des débouchés au complexe militaro-industriel hérité de la seconde guerre mondiale. Ils sont donc extrêmement toxiques puisqu’ils ont été créés et pensés pour tuer. Leurs modes d’actions sont à la fois cellulaires, puisqu’ils dégradent les éléments et les mécanismes élémentaires des cellules (mitochondries, acides aminés, acides nucléiques, membranes), et, en cela, ils sont toxiques pour toute cellule vivante sur Terre, y compris les bactéries, ce qui en fait aussi des antibiotiques. Ils dégradent l’ensemble du système nerveux et musculaire, mais aussi les métabolismes glucidique, lipidique et stérolique. Enfin, ils dégradent l’ensemble du système hormonal et immunitaire et leur régulation, et en cela, ils sont des perturbateurs endocriniens. Les pesticides sont d’ailleurs l’exposition majeure aux perturbateurs endocriniens puisque l’on mange tous les jours, trois fois par jour, tout au long de notre vie, et en réalité, dès notre vie intra-utérine.
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– Livre "La disparition du vivant et moi. Comprendre pour changer" 25.09.24
Pour réagir de façon appropriée à la crise écologique actuelle, il faut comprendre ce qui en est à l’origine. Quelles sont les causes de la sixième extinction de masse dans laquelle nous sommes entrés ? Le réchauffement climatique est-il vraiment l’unique coupable ?
Cet ouvrage synthétise l’histoire du Vivant et de sa disparition, le problème éthique et philosophique lié et les solutions adaptées, par le biais d’une approche systémique, seule valable face aux défis contemporains.
Hélène Grosbois, son autrice, jeune femme passée du monde de la finance à l’agriculture biointensive, incarne les changements indispensables à mettre en place pour arrêter l’effondrement du Vivant, recréer de la biodiversité et un monde souhaitable. Animée par un désir bouillonnant de comprendre la crise écologique et épaulée par des chercheurs reconnus, elle dresse ici un panorama sans appel de la catastrophe en cours, pointant du doigt les mécanismes politiques et éthiques viciés tout en proposant des solutions simples mais majeures.
https://www.marabout.com/livre/la-disparition-du-vivant-et-moi-9782501113267/
– Discussion avec Hélène Grosbois, ex-conseillère stratégie aujourd’hui cultivatrice néorurale. 3.06.22
Témoignage d’Hélène sur sa transformation personnelle suite à sa prise de conscience sur l’état du monde.
A un certain moment, Hélène fait référence à une vidéo choc qui montre le niveau de compréhension des ministres français en charge en 2018, c’est celle-là : • Edouard Philippe parle d’effondrement...
https://www.youtube.com/watch?v=D5PVka6FfDk