– Burundi : à Mukike, la ruée vers la pomme de terre vide les montagnes 7.04.26
À Mukike, la culture de la pomme de terre transforme rapidement les paysages. Attirés par sa rentabilité, les agriculteurs défrichent massivement les collines, accélérant la déforestation. Entre pression démographique, impératifs économiques et risques environnementaux croissants, la région illustre les tensions entre survie rurale et préservation des ressources naturelles au Burundi.
https://mrmondialisation.org/mukike-ruee-pomme-de-terre-montagnes/
– L’urine du lapin, un produit biologique qui sauve les agricultures au Burundi 25.03.26
- Depuis quelques années, le gouvernement burundais encourage les éleveurs à nourrir leur bétail dans l’étable. Face à cette décision, la population a diminué le nombre de bétail.
- En conséquence, les agriculteurs de la commune de Rwibaga font face à une pénurie de fumier. Alors que cette commune est réputée pour la culture de la pomme de terre, sa population est obligée d’importer le fumier pour l’acheter à des prix exorbitants.
- Pour pallier cette carence de fumier, les agriculteurs utilisent l’urine du lapin pour fertiliser les sols et réduire les coûts agricoles. Cette solution paraît plus écologique et moins toxique que les pesticides chimiques, notamment pour les abeilles.
- Bien que l’urine du lapin soit vantée pour ses qualités positives, son utilisation est encore à la phase d’étude, pour déterminer les dosages adéquats et éviter les risques environnementaux.
https://fr.mongabay.com/2026/03/lurine-du-lapin-un-produit-biologique-qui-sauve-les-agricultures-au-burundi/
– Burundi : En quête de litière animale, les éleveurs de Mugamba mettent en péril l’environnement 1.03.26
- L’augmentation de population dans la région de Mugamba, notamment à Mukike, à Mugongo-Manga et dans l’ancienne commune Gisozi, pousse les habitants à exploiter les zones qui, autrefois, constituaient des espaces de cueillette de litière.
- En raison du besoin accru de litière et de la rareté des herbes, les éleveurs de la région de Mugamba collectent les feuilles mortes ou coupent de jeunes herbes.
- Cette pratique, dont la plupart des habitants ignorent les effets, enregistrent déjà des conséquences néfastes sur l’environnement, en fragilisant les terrains ; ce qui favorise leurs glissements. Des habitants soupçonnent que l’infertilité du sol et la réduction de la récolte au fil des années ne soit liée à cette pratique.
- Au lieu de recourir à cette pratique, certains experts recommandent aux éleveurs de nourrir leur bétail dans l’étable et d’aménager les compostières artificielles, pour faire face au manque de fumier.
https://fr.mongabay.com/2026/02/burundi-en-quete-de-litiere-animale-les-eleveurs-de-mugamba-mettent-en-peril-lenvironnement/
– Burundi : la réaction en chaîne qui détruit les sols 4.02.26
Dans les hautes montagnes de la région de Mugamba, au Burundi, en Afrique de l’Est, de nombreux éleveurs collectent des feuilles mortes, des fougères et d’autres herbes sauvages pour garnir la litière de leurs étables. Une pratique qui peut sembler anodine et nécessaire à l’élevage. Pourtant, retirer cette matière organique du sol contribue à la dégradation des terres.
https://mrmondialisation.org/burundi-demographie-deforestation-elevage-sols/
– Burundi : Comment les semences de qualité et la mise en commun des terres ont changé la vie des agriculteurs 6.02.25
- Suite à la diminution du rendement des semences de maïs traditionnelle et à la dégradation de terres, le gouvernement burundais subventionne l’achat des semences de maïs de qualité (maïs hybride).
- Les agriculteurs cultivent ensemble leurs terres. Cette pratique culturale collégiale permet de les encadrer, de lutter contre les maladies et les ravageurs des plantes.
- Les pratiques culturales ont augmenté la production de maïs, amélioré les conditions de vie des agriculteurs, contribué à contenir la hausse des prix des graines de maïs et ses importations.
https://fr.mongabay.com/2025/02/comment-les-semences-de-qualite-et-la-mise-en-commun-des-terres-ont-change-la-vie-des-agriculteurs-au-burundi/