– Moscou ne croit pas aux larmes : l’ambiguïté de la condition de la femme soviétique 18.11.25
Dans la liste des grands films soviétiques, Moscou ne croit pas aux larmes occupe sans aucun doute une des toutes premières places. La légèreté de ce film sorti en 1980 a contribué à son succès colossal – 93 millions d’entrées en URSS. Par de petites touches discrètes, le réalisateur Vladimir Menshov permet au spectateur d’en apprendre sur la société de l’ère brejnévienne, grâce à un regard qui flirte avec la critique. La condition de la femme soviétique est au coeur du film : marquée par la persistance du patriarcat, elle s’accompagne toutefois d’une relative émancipation par l’accès au travail.
https://lvsl.fr/moscou-ne-croit-pas-aux-larmes-lambiguite-de-la-condition-de-la-femme-sovietique/
– Tamilla Imanova : “Nous n’avons pas de lois contre les violences domestiques” 22.05.25
L’avocate Russe Tamilla Imanova, militante des droits humains, revient sur son parcours d’engagement au sein de l’ONG Memorial, sur son exil en Pologne après l’invasion de l’Ukraine.
Elle raconte son travail auprès des victimes de violences domestiques, des personnes arrêtées pour avoir manifesté pacifiquement, et des communautés opprimées sous le régime autoritaire de Vladimir Poutine. Enfin, elle partage son rêve d’une Russie libre, ainsi que son amour pour la musique et la littérature.
https://www.50-50magazine.fr/2025/05/22/la-russe-tamilla-imanova-nous-navons-pas-de-lois-contre-les-violences-domestiques/