– L’élévation du niveau des océans pourrait avoir été sous-estimée, révèle une étude 6.03.26
L’élévation du niveau des océans le long des côtes mondiales, liée au réchauffement climatique et à l’origine de catastrophes en cascade (inondations, érosion côtière …), pourrait avoir été sous-estimée, minorant les risques potentiels et les politiques d’adaptation, révèle mercredi une étude scientifique.
Selon les analyses menées par deux chercheurs et publiées dans la revue Nature, les écarts entre les estimations actuelles et le niveau réel des mers seraient d’environ 0,3 m en moyenne, et pourraient même atteindre plusieurs mètres sur certains endroits.
https://www.goodplanet.info/2026/03/05/lelevation-du-niveau-des-oceans-pourrait-avoir-ete-sous-estimee-revele-une-etude/?idU=1
– Infrastructures côtières menacées : comment mieux évaluer les risques climatiques pour mieux les anticiper ? 14.11.25
Élévation du niveau de la mer, intensification des tempêtes… La concentration d’infrastructures sur le littoral les place en première ligne face au changement climatique. Les risques sont nombreux : paralysie des transports, coupures d’électricité, ruptures d’approvisionnement. De quoi inviter à mieux mesurer ces vulnérabilités pour mieux anticiper et prévenir les impacts. Ce travail est aujourd’hui compliqué par des données souvent partielles, des méthodes trop diverses et l’absence d’un cadre commun pour bien appréhender le risque.
https://theconversation.com/infrastructures-cotieres-menacees-comment-mieux-evaluer-les-risques-climatiques-pour-mieux-les-anticiper-268859
– Face aux conséquences de la montée du niveau de la mer, des solutions imaginées pour préserver les littoraux des régions à risques 11.09.25
La montée du niveau de la mer et des océans est inéluctable. C’est ce que rapporte cette vidéo d’Arte. Ce phénomène est dû à la fonte des glaces et à la dilatation des mers et océans, tous deux des effets de la hausse des températures. La montée des eaux est mondiale mais pas uniforme. En effet, la hauteur de la surface des mers et océans est plus élevée au large du Japon et au golfe du Mexique. D’après le GIEC, le niveau des eaux va augmenter de 2,7° d’ici 2100. Cependant, ce scénario intermédiaire ne serait possible que si les pays suivaient leurs engagements pris en 2015 lors des Accords de Paris. Les conséquences se font déjà ressentir : salinisation des stocks d’eau douce, destruction des côtes, catastrophes naturelles plus importantes. Face à cela, il est nécessaire de penser des solutions efficientes, notamment dans les zones à risque comme Tuvalu, Shanghai ou les Pays-Bas.
https://www.goodplanet.info/vdj/face-aux-consequences-de-la-montee-du-niveau-de-la-mer-des-solutions-imaginees-pour-preserver-les-littoraux-des-regions-a-risques/?idU=1
– Trois littoraux où les jumeaux numériques pourraient permettre de mieux maîtriser les conséquences des inondations 12.06.25
Entre sa densité de population et ses richesses naturelles, le littoral est une zone stratégique, mais vulnérable aux événements extrêmes et à la montée du niveau de la mer. Pour mieux prévenir les risques d’inondations côtières, les « jumeaux numériques » allient imagerie spatiale, mesures de terrain et modélisations sophistiquées – afin de fournir des informations fiables aux particuliers et aux décideurs publics.
https://theconversation.com/trois-littoraux-ou-les-jumeaux-numeriques-pourraient-permettre-de-mieux-maitriser-les-consequences-des-inondations-258272
– Climat : Pourquoi l’ouverture des données scientifiques est cruciale pour nos littoraux 9.06.25
Dans les zones côtières – où les pressions sont fortes (érosion, submersion), les risques élevés (la majorité de la population mondiale y vit) et les enjeux de durabilité majeurs (ils abritent une biodiversité riche et unique remplissant de nombreuses fonctions essentielles à la vie) –, les problèmes concernent souvent un grand nombre d’acteurs aux objectifs variés. Leur permettre d’accéder à un socle commun de connaissances est impératif pour trouver des solutions efficaces pour tous et des compromis justes.
À l’heure de la Conférence des Nations unies sur l’océan, qui a lieu du 9 au 15 juin 2025 à Nice, les efforts en faveur de l’ouverture des données en France et en Europe sont d’autant plus urgents que les États-Unis, traditionnellement moteurs de la recherche mondiale, retirent de la circulation, sur exigence de l’administration Trump, des données importantes. Dans un monde confronté à des défis cruciaux, tels que l’adaptation au changement climatique ou la montée des extrémismes politiques, l’ouverture du savoir est une condition sine qua non de la coopération, du progrès et de la démocratie. La démocratisation de la science passe en premier lieu par l’accès aux connaissances, et il est aujourd’hui menacé.
https://theconversation.com/climat-pourquoi-louverture-des-donnees-scientifiques-est-cruciale-pour-nos-littoraux-258346