– Cédric Prizzon : combien de féminicides pour reconnaître le terrorisme masculiniste ? 12.05.26
En réduisant le terrorisme masculiniste à la seule mouvance incel, l’État laisse hors champ des milieux radicaux pourtant impliqués dans des attentats. L’affaire Cédric Prizzon en apporte une démonstration documentée. Une pétition appelle aujourd’hui le Parquet national antiterroriste à se saisir du dossier.
https://blogs.mediapart.fr/stephanie-lamy/blog/280326/cedric-prizzon-combien-de-feminicides-pour-reconnaitre-le-terrorisme-masculiniste
– « Je suis masculiniste » : ce que révèle une revendication devenue possible 15.01.26
Lors d’un tractage aux municipales lyonnaises, un soutien politique s’est publiquement revendiqué « masculiniste » face à une femme candidate. Cette auto-désignation, rendue possible par la circulation médiatique récente du terme, marque un seuil : le masculinisme n’est plus seulement analysé ou dénoncé, il devient un outil électoral mobilisable sans coût politique immédiat.
https://blogs.mediapart.fr/stephanie-lamy/blog/150126/je-suis-masculiniste-ce-que-revele-une-revendication-devenue-possible
– Plaidoyer pour une médiatisation féministe pour contrer la propagande christofasciste 24.09.25
Face à la montée du christofascisme, il est urgent d’appliquer aux violences systémiques les leçons des mobilisations féministes : nommer les agresseurs, refuser les faux prétextes et inscrire chaque acte dans un système de domination. Une médiatisation féministe est essentielle pour contrer leur propagande.
https://blogs.mediapart.fr/stephanie-lamy/blog/190925/plaidoyer-pour-une-mediatisation-feministe-pour-contrer-la-propagande-christofasciste
– Le technomasculinisme comme moteur du néo-impérialisme : la domination sans entraves 19.05.25
Au cœur de l’écosystème technologique états-unien s’affirme une idéologie singulière, à la fois structurante et mal nommée : le technomasculinisme. Derrière les discours sur l’innovation, l’intelligence artificielle et la souveraineté individuelle, se tisse un récit de domination, fondé sur une masculinité hégémonique, blanche et technosavante. Ce récit, loin d’être marginal, irrigue les centres névralgiques du pouvoir américain — de la Silicon Valley à la Maison-Blanche, en passant par le Pentagone. Il opère comme une extension du néolibéralisme états-unien, dans une version dérégulée, extractive et autoritaire, qui écarte la doctrine d’ouverture fondée sur le soft power — promue depuis des décennies — pour lui substituer les seuls moyens du hard power.
https://france.attac.org/nos-publications/les-possibles/numero-42-printemps-2025/dossier-du-chambardement-du-monde-au-chaos-voie-sans-issue/premiere-partie-triste-etat-des-lieux/article/le-technomasculinisme-comme-moteur-du-neo-imperialisme-la-domination-sans