– L’« arsenal répressif » de l’État contre les militants écologistes analysé dans un livre 7.01.26
Le livre « Militants écologistes sous haute surveillance » de la journaliste Émilie Petit décortique la répression grandissante de l’État, qui s’appuie sur un arsenal législatif : lois antiterroristes, pour sécuriser les JO...
https://reporterre.net/L-arsenal-repressif-de-l-Etat-contre-les-militants-ecologistes-analyse-dans-un-livre
– La répression croissante des militants écologistes 18.12.25
Après la publication en décembre 2021 chez Blast d’un article fouillé sur la criminalisation des militants écologistes, Emilie Petit a poursuivi son enquête pendant quatre ans sur la répression des mouvements climats mais aussi au sein des institutions et à l’assemblée.
Avec Émilie Petit, journaliste
https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/la-terre-au-carre/la-terre-au-carre-du-jeudi-18-decembre-2025-8278475
https://www.youtube.com/watch?v=n-55TmL1Jtg
– Militants écologistes sous haute surveillance. Quand l’activisme climatique est mis en péril 1.11.25
Alors que les alertes et les actions coup de poing des militants écologistes rythment l’actualité médiatique, cet apparent durcissement peut être lu comme une réponse aux insuffisantes politiques environnementales des pouvoirs publics mais aussi comme une réaction collective à un espace des possibles qui se réduit comme peau de chagrin.
Répressions policières, stigmatisation médiatique et criminalisation progressive d’actes militants auparavant tolérés voire autorisés par la loi sont autant de contraintes qui pèsent sur ces activistes écologiques et les poussent à adopter de nouveaux modes d’intervention quitte à revendiquer la désobéissance civile.
Émilie Petit est journaliste spécialiste des questions relatives à l’écologie et au climat au sein du quotidien 20 Minutes. Ses enquêtes portent depuis plusieurs années sur les milieux militants et écologistes, et ont donné lieu à un premier article d’investigation paru chez Blast en 2021.
https://nid-de-pie.fr/livres/militants-ecologistes-sous-haute-surveillance/