– Mercure : les orpailleurs africains empoisonnés 30.04.26
L’emploi du mercure dans l’orpaillage était au cœur des discussions de la COP-6 de la Convention de Minamata. Ce métal lourd à la toxicité extrême facilite l’amalgamation de l’or, et s’il est interdit dans de nombreux pays africains, sa prohibition reste peu respectée tant l’orpaillage est lucratif.
https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/cultures-monde/mercure-les-orpailleurs-africains-empoisonnes-4242673

– Thon et mercure : la grande distribution doit retirer le poison de ses rayons 12.03.26
Le thon est à la fois l’un des poissons les plus contaminés par du mercure, celui le plus consommé en Europe et aussi celui avec les normes les moins protectrices pour les consommateurs et consommatrices.  Un non-sens total au vu des risques pour la santé du mercure et de ses dérivés. Ce métal lourd est l’une des 10 substances les plus préoccupantes au monde selon l’Organisation mondiale de la santé, comme l’amiante ou l’arsenic. Son dérivé présent dans l’alimentation, le méthylmercure, est classé comme cancérogène possible par le Centre international de recherche contre le cancer (CIRC).  Ce métal est aussi un puissant neurotoxique : il est particulièrement dangereux pour les femmes enceintes et pour les enfants mais peut aussi attaquer le fonctionnement cérébral des adultes.
https://www.foodwatch.org/fr/sinformer/nos-campagnes/alimentation-et-sante/contaminants/bloom-thon-et-mercure-la-grande-distribution-doit-retirer-le-poison-de-ses-rayons

– Un enfant sur quinze contaminé au mercure : l’État doit agir 12.02.26
Jeudi 12 février 2026, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) publiait un avis alarmant (1) : un enfant sur quinze dépasse les seuils de sûreté sanitaire en mercure (2) en raison de sa consommation de poisson. Les impacts sur la santé impliquent notamment des troubles du comportement ou des retards de développement cérébral (3). Alors que le gouvernement refuse d’agir depuis les alertes de BLOOM et Foodwatch fin 2024 sur la contamination au mercure du thon en boîte, l’Anses réaffirme aujourd’hui que l’exposition des Français au mercure est un enjeu de santé publique majeur. Ces conclusions rappellent le gouvernement à sa mission : celle de faire de la protection des citoyens une priorité. À la lumière des résultats de l’Anses et des révélation de l’enquête de BLOOM (4), les associations BLOOM, Foodwatch, et l’adjoint au maire de Mouans-Sartoux Gilles Pérole, demandent aujourd’hui à l’État d’abaisser la limite maximale de mercure autorisé dans le thon au seuil le plus protecteur qui existe actuellement pour d’autres poissons, c’est-à-dire 0,3 mg/kg.
https://bloomassociation.org/un-enfant-sur-quinze-contamine-au-mercure-letat-doit-agir/


https://fr.wikipedia.org/wiki/Mercure_(chimie)

Par Rédaction Yonne Lautre

Publié le jeudi 12 mars 2026

Mis à jour le jeudi 30 avril 2026