– Pourquoi lire « J’ai mal » suffit à déclencher la douleur 20.04.26
Au CHU de Grenoble, des patients épileptiques ont lu des phrases, comme « Je me cogne », « Je me brûle », « Je goûte » ou « Il me chatouille », pendant qu’on enregistrait leur activité cérébrale. Résultat : l’insula postérieure, une zone du cerveau qui est impliquée dans le ressenti de la douleur, la température ou le dégoût, s’active comme si le corps vivait réellement la scène. Voici un décryptage de cette étude récente, parue fin 2025 dans iScience.
https://theconversation.com/pourquoi-lire-jai-mal-suffit-a-declencher-la-douleur-280292
– Celles qui lisent 19.04.26
Par Hélène Goutany. LSD explore l’histoire de la lecture chez les femmes. Loin d’être une évidence au début du XIXᵉ siècle, le lectorat est désormais majoritairement féminin. Quel chemin a été celui de la lectrice et de quelle façon exerce‑t‑elle son pouvoir aujourd’hui ?
https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/serie-celles-qui-lisent