Yonne Lautre

« Des terres pour l’agriculture bio en Côte d’Or ! » par le Collectif Urgence Bio 21

jeudi 10 décembre 2009 par Yonne Lautre

  DOSSIER DE PRESSE

en vue de la conférence de presse de samedi 10 octobre 2009

  Le collectif Urgence Bio 21 lance sa campagne d’interpellation des élus et des citoyens

I/ L’agriculture biologique : enjeux et définition .1

1. Les enjeux liés à l’agriculture au 21e siècle .1

2. Les réponses apportées par l’agriculture biologique .2

II/ La situation en Côte d’Or : une demande en produits bio largement supérieure à l’offre .2

1. La demande en produits bio « explose .2

2. L’offre locale en produits bio en Côte d’Or est insuffisante 3

3. Le manque de foncier pour installer de nouveaux producteurs bio.3

III/ Le collectif Urgence Bio 21 .5

1. Historique..5

2. Objectifs ..5

3. Moyens d’actions.5

Pour aller plus loin .7

Contacts ..7

 I/ L’agriculture biologique : enjeux et définition

1. Les enjeux liés à l’agriculture au 21e siècle

L’agriculture dominante de ce début de 21e siècle, héritage de l’industrialisation de
l’agriculture de l’après-guerre, a occasionné et occasionne toujours de nombreux dégâts :

* dégâts sur l’environnement, par la pollution des nappes phréatiques, la
diminution de la biodiversité naturelle et cultivée, et des ressources naturelles
(sols...), l’anthropisation des écosystèmes, la pollution aux molécules chimiques
(cancérigènes, perturbateurs hormonaux...) ;

* dégâts sur la santé de l’homme, par la diminution de la qualité nutritionnelle
des produits agricoles (carences en oligo-éléments, gluten) et l’augmentation des
maladies liées aux composants chimiques utilisés en agriculture (allergies, cancers,
diminution de la fertilité...) ;

* dégâts sur la société, par la perte d’emploi en agriculture et l’agrandissement
des exploitations, entraînant la désertification des campagnes, par la dégradation de
la qualité du cadre de vie à la campagne (haies arrachées, paysages agroindustriels
immenses), par la perte du lien entre les producteurs et les consommateurs ;

* dégâts sur l’économie, par la nécessité de subventionner les agriculteurs qui ne
pourraient vivre sans les primes européennes pour vendre sur les marchés
mondiaux, par la destruction de l’économie locale de proximité ;

Face à ces constats préoccupants, nous considérons qu’il y a urgence à mettre en place des
solutions pour aller vers une agriculture non polluante, créatrice d’emploi, respectueuse de
l’humain et de son cadre de vie, et qui participe à la relocalisation de l’économie et à
l’autonomie des exploitations et des territoirees.

L’agriculture biologique de proximité apporte des solutions concrètes à l’ensemble de ces
problèmes.

2. Les réponses apportées par l’agriculture biologique

L’agriculture biologique est un mode de production agricole qui interdit l’emploi de produits
chimiques de synthèse (engrais chimiques, pesticides) et d’OGM et vise à respecter au
maximum l’équilibre naturel entre les animaux, les plantes et leur milieu (sol, climat...).

Reconnue depuis 1981 en France, elle repose sur des principes éthiques qui sont à la fois
écologiques, sociaux et économiques. Ces principes sont traduits dans un cahier des charges
qui obéit à la réglementation européenne et encadre non seulement la production, mais aussi
le stockage, la transformation et l’étiquetage des produits. Des organismes de contrôle
indépendants vérifient plusieurs fois par an que ce cahier des charges est respecté par les
différents opérateurs.

Face aux différents enjeux évoqués ci-dessus, l’agriculture biologique apporte les réponses
suivantes :

• Sur le plan environnemental : elle protège les nappes phréatiques et cours d’eau de la
pollution par les pesticides et engrais chimiques, maintient la fertilité des sols et les
protège de la dégradation et de l’érosion, préserve la biodiversité végétale et animale
naturelle et cultivée (haies, choix des variétés...), aide à lutter contre le réchauffement
climatique (peu gourmande en énergie, vise à limiter les transports)...

• Sur le plan sanitaire : elle préserve la santé des agriculteurs, qui sont les 1eres victimes
de l’utilisation massive de pesticides, ainsi que celle des consommateurs (pas de
résidus de pesticides dans les aliments, meilleure qualité nutritionnelle de certains
produits).

• Sur le plan de l’économie locale et de la vie d’un territoire : en cherchant à revaloriser
le revenu des producteurs et en faisant appel à plus de main d’œuvre (15 à 30% en
plus) qu’en conventionnel, elle contribue à une occupation équilibrée des territoires et
au renforcement d’une activité socio-économique dans les zones rurales.

De plus, les
agrobiologistes cherchent généralement à entretenir un lien privilégié avec les
consommateurs (vente directe ou de proximité) afin de retisser un lien social riche
pour les deux parties.

 II/ La situation en Côte d’Or : une demande en produits bio largement supérieure à l’offre

1. La demande en produits bio « explose »

En Côte d’Or, comme partout en France, la consommation en produits bio est en forte
croissance. Au niveau national, les ventes au consommateur final en 2008 ont augmenté de
25% (18% en volume) par rapport à 2007, selon les dernières estimations de l’Agence Bio. 4
Français sur 10 consomment des produits bio au moins 1 fois par mois et 23 % des Français
consomment des produits bio au moins 1 fois par semaine. Un enfant sur quatre a déjà eu un
repas avec des produits biologiques à la cantine et 78% des parents des enfants qui n’en ont
jamais eu le souhaiteraient.

Cette tendance s’illustre parfaitement en Côte d’Or, avec par exemple une forte demande des
consommateurs de l’agglomération dijonnaise, en fruits et légumes bio locaux : plus de 700
familles (recensées sur le site http://amapdijon.free.fr) sont en effet en attente d’un panier de
légumes de type AMAP (association pour le maintien d’une agriculture paysanne). Mais cette
demande est valable pour de nombreux produits bio (œufs, volaille etc.). Autre exemple : de
plus en plus d’établissement scolaires bourguignons souhaitent introduire des produits bio à la
cantine, avec une volonté souvent marquée de privilégier les fournisseurs locaux de produits
bio (démarche environnementale et territoriale).

Cette demande des consommateurs est relayée par des ambitions claires du gouvernement en
faveur de l’agriculture biologique (Grenelle de l’environnement) :

• atteindre 6% de surfaces agricoles biologiques à l’horizon 2012 (contre 2%
actuellement)

• atteindre 20% de produits bio à l’horizon 2012 dans les restaurants des administrations
de l’Etat (qui doivent être exemplaires en matière de développement durable)
• diminuer de 50% l’utilisation de pesticides d’ici 2018.

2. L’offre locale en produits bio en Côte d’Or est insuffisante

La progression des surfaces exploitées en agriculture bio et du nombre de fermes bio en Côte
d’Or est constante depuis 10 ans : de 55 fermes pour 2200 ha en 1999, on est passé à 165
fermes pour 8700 ha en 2008.

Malgré cela, cette progression est moins rapide que celle de la demande et, pour certains
produits, la production côte d’orienne n’est pas en mesure d’y répondre.
La situation est identique au niveau français : l’Agence Bio estime qu’en moyenne 30% (en
valeur) des produits bio consommés en France en 2008 viennent de l’étranger.

Cette
proportion atteint 60% pour les fruits et légumes, produits d’épicerie sèche, jus de fruits et
boissons végétales. Même si la France (comme la Côte d’Or) ne peut pas ou n’a pas vocation
à produire de tout, certains produits sont importés alors qu’ils pourraient être produits en
France.

Plusieurs solutions sont possibles pour répondre à cette demande non satisfaite : la conversion
de producteurs conventionnels à l’agriculture biologique, l’installation de nouveaux
producteurs.

3. Le manque de foncier pour installer de nouveaux producteurs bio

Pour qu’un producteur puisse s’installer, il faut avant tout qu’il ait accès à des terres. Même si
quelques hectares suffisent pour vivre de sa production en maraîchage (avec vente directe),
l’accès au foncier agricole est un des freins majeurs à l’installation de nouveaux producteurs.

Pourquoi cette difficulté ?

Chaque jour 160 hectares de terres sont artificialisés, c’est-à-dire qu’elles disparaissent sous le
béton (routes, logement, équipement, loisirs, etc). C’est l’équivalent d’un département de taille
moyenne qui disparaît tous les 10 ans. Ces chiffres sont alarmants, n’oublions pas que la terre
est à la base de notre alimentation. Or cette ressource est non renouvelable, une fois
artificialisée, il est difficile de faire machine arrière.
Ensuite, la tendance agricole actuelle est l’agrandissement des structures existantes.

Lorsqu’une ferme se libère, elle est souvent reprise par les voisins agriculteurs. La
« transmission » plus que dans tout autre métier est une question patrimoniale : en l’absence
d’héritier (ce qui est de plus en plus le cas) ; les cédants préfèrent bien souvent transmettre
leur terre à l’agrandissement auprès d’un voisin qui aura patiemment préparé le terrain (en
proposant son aide pour les périodes de pointe par exemple).

C’est ainsi que 200 fermes
disparaissent chaque semaine en France.

L’agrandissement croissant des fermes a des
corollaires bien connus : baisse de l’emploi agricole, hyperspécialisation des exploitations soit
sur l’élevage soit sur les grandes cultures, au détriment des autres productions (maraîchage
notamment) et des systèmes de polyculture-élevage qui sont pourtant de bien meilleurs
garants d’un équilibre agronomique et écologique. De plus, les débouchés de cette production
à grande échelle sont souvent mondiaux, ce qui ne va pas dans le sens d’une relocalisation de
l’économie.

La MSA (mutualité sociale agricole) estimait ainsi en 2007 que :

• 20% des exploitants se partagent un peu plus de 1% de la superficie totale

• 10% des exploitants ayant les plus grandes superficies occupent 32% de la superficie
totale.

Cette difficulté foncière est amplifiée lorsque la personne qui souhaite s’installer n’est pas
issue du milieu agricole et n’a pas de ferme familiale à reprendre. Pourtant, les installations
maraîchères sont souvent réalisées par ces « hors cadre familial ».

S’effectuant plus
tardivement sur une production maraîchère non subventionnée, ce genre d’installation ne
rentre pas toujours dans les conditions exigées actuellement pour prétendre à une aide (la
dotation jeune agriculteurs notamment est conditionnée à l’âge du candidat et à une
évaluation économique qui prend en compte les aides directes dont sont exclues les
productions maraîchères).

Ainsi, les terres qui se libèrent devraient prioritairement être dédiées à l’installation de
nouveaux producteurs, entrant dans une démarche d’agriculture respectant l’Homme et
l’environnement et satisfaisant la demande locale en produits bio.

Car aujourd’hui, les responsables agricoles commencent à prendre la mesure de cette
évolution qu’ils ont accompagnée (agrandissement et spécialisation des fermes, production de
masse...) mais qui se retourne maintenant contre la profession : les agriculteurs minoritaires
dans la population mais toujours majoritaires dans l’espace se voient concurrencés par
d’autres usages du sol (urbanisation notamment), critiqués dans leur mode de production
(pollution de l’eau, crises sanitaires...) et de plus en plus éloignés et incompris des
consommateurs, enchaînés qu’ils sont aux complexes agro-alimentaires et à la course au
productivisme.

Briser ce cercle vicieux suppose de faire intervenir de nouveaux acteurs dans le
développement agricole. Citoyens-consommateurs, associations et élus doivent s’inviter dans
le débat sur les orientations du développement agricole pour trois bonnes raisons :

  • les choix d’orientation agricole, aussi scientifiques soient-ils, impliquent des questions de
    société que seul un débat démocratique peut trancher (sécurité alimentaire, questions
    environnementales, utilisation de l’argent public dans les aides à l’agriculture...) ;
  • la profession agricole qui s’est longtemps auto-gérée n’est plus en mesure d’assurer sa
    propre reproduction, fonctionnant sur le mode de l’endogamie qui mène à rétrécir toujours
    davantage son horizon de recrutement. Installer de nouveaux profils d’agriculteurs, sur des
    productions et des systèmes alternatifs (maraîchage, production biologique, agriculture de
    proximité) suppose donc de sortir de l’auto-régulation agricole, d’installer de nouveaux relais
    ou médiateurs entre la profession agricole et les candidats à l’installation qui ne sont pas issus
    de ce milieu.
  • chacun de ces trois types d’acteurs ont des outils pour agir qu’il est urgent de mettre en
    œuvre : les consommateurs par les choix qu’ils effectuent pour leur alimentation ; les
    associations par leur capacité à rassembler de l’information à la diffuser et à mobiliser autour
    de campagnes d’actions et enfin les élus par les outils de gestion du foncier qu’ils ont entre les
    mains.

 III/ Le collectif Urgence Bio 21

1. Historique

Le collectif ’Urgence Bio 21’ est né de la volonté de diverses associations, collectifs et
individus de faire avancer le débat autour des problématiques de l’agriculture biologique de
proximité.

Les premières réunions du collectif ont eu lieu en juin 2009, et se sont concentrées
autour de la mise en place d’une pétition, pour réclamer la libération de terres à l’agriculture
biologique en Côte-d’Or.

Ainsi, courant juin, ce sont 23 structures associatives ou collectives
qui ont co-signé la pétition « des terres pour l’agriculture bio en Côte d’Or ! » :
Confédération Paysanne 21, Quetigny Environnement, Bioconsom’acteur, Greenpeace Dijon,
les Amis de la Conf’, ATTAC 21, les Amis de l’Eldorado, les Verts 21, Slow Food Dijon Côte
d’Or, ARDEAR Bourgogne, Terre de Liens Bourgogne Franche-Comté, Artisans du Monde,
Association KIR, GAB 21, Nature et Progrès Côte d’Or, AMAP Bio de Plombières, Les
paniers de la vallée, Plombières Environnement, Les Colporteurs, dijon-écolo, AMAP Bio
Les Jardins de Virgile, AMAP Bio des Pieds Bleu, les Faucheurs Volontaires, Association
Sun Festival.

Depuis, la pétition a déjà été signée par plus de 1000 personnes, avant même son lancement
officiel. Le 10 octobre 2009 aura lieu la première conférence de presse du collectif Urgence
Bio 21, qui officialisera la création du collectif et le lancement d’une campagne
d’interpellation des citoyens et élus.

2. Objectifs

L’objectif du collectif est principalement de mener des actions pour favoriser l’installation de
nouveaux producteurs en agriculture biologique en Côte d’Or pour permettre la mise en
adéquation de l’offre et de la demande de produits agricoles biologiques locaux.

Les moyens envisagés par le collectif pour atteindre cet objectif sont multiples :

• informer le grand public autour des problématiques liés à l’agriculture biologique
locale ;

• rencontrer les élus afin de les informer et de les mobiliser autour de ces questions pour
que ceux-ci intègrent ces enjeux dans les politiques locales ;

• agir localement de façon concrète, au moyen d’actions diverses, pour favoriser
l’acquisition de terres dévolues à l’agriculture biologique et l’installation de
producteurs bio en Côte d’Or .

• agir en menant tout type d’actions permettant d’apporter un soutien aux producteurs
biologiques ou en conversion, ainsi qu’aux jeunes souhaitant s’installer.

3. Moyens d’actions

3.1. Actions à l’attention du grand public

Bien que la demande de produits biologiques soit en pleine expansion et que la place
de l’agriculture biologique devienne progressivement plus importante dans le paysage
médiatique et politique, les problématiques de l’approvisionnement local en bio restent un
sujet très peu connu de l’ensemble des citoyens.

De manière générale, l’accès à des
informations permettant d’analyser ces enjeux est difficile et il est important que les
informations en possession du collectif puissent profiter au plus large public. Le collectif
s’inscrit dans une démarche citoyenne. Nous sommes convaincus que les politiques ne sont
pas nécessairement mieux placés que les citoyens pour réfléchir aux questions sociétales et
que chaque individu a la capacité de comprendre le monde qui l’entoure, de réfléchir et d’agir.

Il est donc nécessaire d’informer le grand public de ces problématiques et ce qu’elles
impliquent, afin qu’il puisse avoir les moyens de considérer globalement les enjeux qui y sont
liés : agriculture respectueuse de la nature, produits de qualité, sauvegarde des terroirs,
autonomie des territoires...

Pour mener à bien ces actions, nous souhaitons lancer de nombreuses opérations de
sensibilisation autour de l’agriculture de proximité : lancement de la pétition, organisation de
réunions publiques, de débats, de projections, de pique-niques conviviaux et militants...
Il est également important que le collectif ait le plus de visibilité possible, afin que ses
revendications soient abordées aussi souvent que possible sur la place publique et dans les
paysages médiatique et politique locaux.


3.2. Actions à destination des élus

Dans le cadre de la démarche citoyenne dans laquelle s’inscrit le collectif, il est
également important d’interpeller les élus et de les mettre en face de leurs responsabilités. En
effet, la situation actuelle est en partie liée à l’inaction et à la méconnaissance d’une majorité
des élus des questions d’agriculture de proximité.

On assiste même souvent à un
désintéressement des politiques vis-à-vis de ces questions. Il est en effet plus intéressant et
plus attractif pour une commune de construire des logements, des zones commerciales et
d’activités plutôt que de penser le territoire globalement en intégrant l’agriculture de proximité
dans un PLU. De fait, le débat est le plus souvent esquivé.

Ce travail de communication est d’autant plus important à l’heure où ces
problématiques sont régulièrement abordées sur la place publique : un nombre toujours
croissant de consommateurs souhaite accéder à des produits locaux de qualité ; les objectifs
du ‘Grenelle de l’Environnement’ sont ambitieux sur le papier (20% de la SAU en AB à
l’horizon 2020).

Cependant, aucun moyen financier et humain n’ont été prévus pour les
atteindre.
Il est important d’aborder avec eux ces questions, mais il est primordial de rappeler aux élus
leur rôle dans la mise en place de ceintures maraîchères autour des agglomérations, dans la
protection des terrains de valeur agricole reconnue et l’importance de mener des politiques
territoriales cohérentes. Nous souhaitons donc rencontrer un maximum d’élus afin de faire
connaître nos revendications.

3.3. Autres actions

Nous souhaitons être attentifs aux projets d’urbanisme qui sont à l’heure actuelle en
négociations, et en particulier au PLU qui sera voté à l’horizon mars 2010 : celui ci donnera
les grandes orientations choisies en terme d’aménagement du territoire, et il est primordial que
celui-ci intègre les problématiques de l’agriculture de proximité.

Nous recensons actuellement les terres à potentiel agricole disponibles, en particulier
autour du Grand Dijon, afin d’être attentif à leur devenir et pouvoir se constituer lanceurs
d’alerte. Au cas par cas, si des terres d’intérêt sont menacées par un projet, en fonction du
contexte d’urbanisation, différentes formes d’actions plus directes pourront être envisagées,
afin d’alerter les citoyens de façon très concrète sur ces problématiques.

 Conclusion

La problématique de l’agriculture de proximité constitue un enjeu primordial dans
l’évolution de notre société vers un mode de vie respectueux de l’environnement et de
l’humain.

Il est donc important d’agir afin d’informer et de mobiliser citoyens et politiques sur
les implications d’une production biologique et locale dans une vision sociale globale et
cohérente.

L’avenir est à ce prix !

  Pour aller plus loin

* SEDARB : www.biobourgogne.fr

* FNAB : www.fnab.org et www.repasbio.org

* Agence Bio : www.agencebio.org

* FIBL : www.fibl.org

* AMAP : voir sites d’Alliance Provence ou AlliancePEC Rhône-Alpes, MIRAMAP,
www.amapdijon.free.fr ...


Contacts

Pour contacter le collectif Urgence Bio 21, vous pouvez nous contacter directement par
courriel : urgencebio21 ouvaton.org


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