– PAC : Hold-up sur la Bio, la FNAB quitte le CSO et dénonce un désengagement sans précédent de l’Etat. 3.07.25
Paris, le 1er juillet 2025. Ce matin, à l’occasion du Comité Etat-Régions et du Conseil supérieur d’orientation (CSO) la Ministre de l’Agriculture a annoncé les arbitrages de réaffectation des enveloppes de la PAC à mi-parcours. Sa décision de n’allouer que 10% de l’enveloppe conversion disponible à l’écorégime bio, et de piller le reste des fonds pour financer des mesures non bio, signe le pas d’un désengagement sans précédent de l’Etat dans son soutien à l’agriculture biologique. Face à cette décision destructrice pour l’avenir de l’agriculture biologique la FNAB a quitté le CSO.
https://www.fnab.org/pac-hold-up-sur-la-bio-la-fnab-quitte-le-cso-et-denonce-un-desengagement-sans-precedent-de-letat/
– FNAB : Changement de gouvernance, une nouvelle feuille de route pour 2025-2029 19.06.25
Philippe Camburet passe la main pour le mandat 2025-2029 à un nouveau binôme présidentiel
La FNAB remercie son président sortant pour ses quatre années d’engagement intense qui se sont déroulées dans un climat particulièrement difficile pour les producteurs bio, faisant face depuis 2021 à une baisse des soutiens de la politique agricole commune et une crise de marché sans précédent. La FNAB est ravie d’annoncer que Philippe Camburet poursuivra son engagement dans nos réseaux et présentera donc sa candidature au nom du réseau FNAB au comité de bassin de l’Agence de l’eau Seine Normandie ainsi qu’au conseil d’administration de l’ITAB.
https://www.fnab.org/changement-de-gouvernance-a-la-fnab-une-nouvelle-feuille-de-route-pour-2025-2029/
– Pour les 40 ans du label Bio, Annie Genevard détricote les budgets de soutien à la filière 3.06.25
Alors que le montant du soutien à l’agriculture biologique a été voté par le Parlement dans la loi de finance 2025, la Ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, a annoncé aux familles professionnelles de l’Agence Bio son intention de supprimer les budgets de communication 2025 ainsi qu’une partie des budgets d’investissements.
40 ans du label BIO : une ministre qui a le sens du timing
Jeudi 22 le label bio fêtera ses 40 ans en grandes pompes dans les locaux du Journal le Monde avec le lancement officiel de la campagne de communication « C’est Bio la France ». Cette campagne, dotée par Marc Fesneau et le secrétariat général à la planification écologique de 5 millions d’euros par an sur 3 ans, n’aura pas fait long feu. La Ministre vient en effet d’annoncer la suppression de ce budget pour 2025. Cette décision intervient après que le ministère a lui-même demandé une refonte totale du concept de communication de la campagne, refonte qui a coûté une bonne partie du budget 2024.
https://www.fnab.org/pour-les-40-ans-du-label-bio-annie-genevard-detricote-les-budgets-de-soutien-a-la-filiere/
– L’agriculture biologique, de nouveau élue meilleure alliée du vivant 30.04.25
Alors que le label bio va bientôt fêter ses 40 ans, la dernière étude de l’INRAe et de l’Ifremer sortie ce 30 avril apporte une nouvelle fois la preuve que l’agriculture biologique est la plus efficace pour protéger la biodiversité. A l’heure où les fermes bio font face à une crise sans précédent et que la dynamique de conversion est à l’arrêt, ces résultats confortent la nécessité de soutenir les fermes biologiques, en cohérence avec les connaissances scientifiques, pour faire face au déclin de la biodiversité, qui menace également notre souveraineté alimentaire.
https://www.fnab.org/lagriculture-biologique-de-nouveau-elue-meilleure-alliee-du-vivant/
– Sécuriser les fermes bio : une étude FNAB préconise le tutorat post-installation 21.04.25
Sécuriser son activité constitue un défi pour beaucoup de nouveau·elles installés en bio non issus du milieu agricole. Pendant 2 ans et demi la FNAB a mené un projet CASDAR pour déployer le tutorat post-installation afin d’accompagner les nouvelles fermes bio. Des paysans-tuteurs et tutrices apportent des conseils directement sur la ferme du nouvel installé. Le réseau bio se charge de la mise en relation et établit un cadre formalisé. Le GAB indemnise ensuite les tuteurs pour leur temps passé.
https://territoiresbio.org/favoriser-les-installations-et-transmissions-en-bio/securiser-les-fermes-bio-une-etude-fnab-preconise-le-tutorat-post-installation/
– Suppression de l’Agence Bio, la FNAB dénonce l’inconsistance du gouvernement sur les questions agricoles 25.01.25
Alors que l’agriculture biologique connaît une crise de la consommation sans précédent depuis trois ans, que les familles professionnelles ont travaillé depuis lors main dans la main avec le gouvernement et l’Agence Bio pour activer tous les leviers permettant d’enclencher une relance de la demande, c’est le moment que choisit le gouvernement Bayrou pour supprimer l’un des acteurs majeurs de cette stratégie.
Un nouveau revirement du gouvernement sur la Bio
https://www.fnab.org/suppression-de-lagence-bio-la-fnab-denonce-linconsistance-du-gouvernement-sur-les-questions-agricoles/
– FNAB : PLF 2025 : Le Sénat et le ministère de l’agriculture refusent d’augmenter le crédit d’impôt bio 13.12.24
Alors que trois inspections gouvernementales viennent de dénoncer dans un rapport l’inefficacité de la politique de protection de l’eau potable en France, alors que l’agriculture biologique, meilleur outil pour protéger l’eau potable, régresse depuis l’an dernier, le Sénat et le gouvernement se payent aujourd’hui le luxe de refuser les propositions de la profession pour relancer la dynamique.
https://www.fnab.org/plf-2025-le-senat-et-le-ministere-de-lagriculture-refusent-daugmenter-le-credit-dimpot-bio/
– LETTRE INFO MARCHÉS - OCTOBRE 2024 7.10.24
– D’après l’INSEE1, les prix ont augmenté de 1.2% entre septembre 2023 et septembre 2024. Le ralentissement de l’inflation se confirme mois après mois.
– Dans le détail, ce ralentissement est dû à la diminution du prix de l’énergie et à la décélération de la hausse des prix des services. Pour l’alimentaire, l’inflation se stabilise autour de +0.5% sur un an.
https://territoiresbio.org/wp-content/uploads/2024/10/Lettre-info-marches_octobre-2024.pdf
– Le nouveau gouvernement doit rapidement rassurer les fermes bio 25.09.24
En son temps, Michel Barnier, Ministre de l’Agriculture, avait défendu, en précurseur, l’introduction de 20% de produits bio dans les cantines. De son côté, Annie Genevard, Ministre de l’Agriculture depuis lundi, a soutenu cette année en tant que députée l’inscription dans la loi d’orientation agricole d’un objectif ambitieux de 21% de surfaces bio en 2030. Pour autant, la situation des fermes bio en 2024 est toujours mauvaise et il faudra plus que des symboles pour rassurer la profession.
https://www.fnab.org/le-nouveau-gouvernement-doit-rapidement-rassurer-les-fermes-bio/
– La FNAB & La LPO s’unissent pour une agriculture respectueuse du vivant 27.06.24
La Fédération Nationale d’Agriculture Biologique (FNAB) et la Ligue pour la Protection des Oiseaux (LPO) s’engagent, à travers la signature d’une convention de partenariat, à porter ensemble des actions communes en faveur de la biodiversité et de l’agriculture biologique.
https://www.fnab.org/la-lpo-et-la-fnab-sunissent-pour-une-agriculture-respectueuse-du-vivant/
– La FNAB appelle à un projet de loi ambitieux pour l’installation et la transmission de fermes en bio 30.04.24
Un projet de loi d’orientation agricole représente une occasion rare de transformer de façon profonde les politiques agricoles. Au lendemain de sa présentation en Conseil des Ministres, la crainte de la FNAB est pourtant qu’il n’atteigne pas ses objectifs de renouveler la population agricole et de faire face au changement climatique.
https://www.fnab.org/la-fnab-appelle-a-un-projet-de-loi-ambitieux-pour-linstallation-et-la-transmission-de-fermes-bio/
– Fonds de crise BIO - La FNAB demande des mesures rapides pour garantir un accès réel des fermes bio à cette aide 11.04.24
La Fédération Nationale d’Agriculture Biologique (FNAB), exprime aujourd’hui sa vive préoccupation face à la situation actuelle concernant le fonds de crise dédié à l’agriculture biologique. Ouvert par l’État le 25 mars 2024, ce fonds doit soutenir les fermes bio qui subissent de plein fouet depuis deux ans la crise du marché, mais le versement de cette aide est menacé par la saturation dans les centres de gestions et les difficultés à recruter des comptables.
Un grand nombre d’agriculteurs et agricultrices clôturent leur exercice fiscal en fin d’année civile, les dossiers bio se retrouvent noyés dans la masse des dossiers comptables à traiter actuellement alors que le gouvernement a rendu obligatoire la présentation d’une attestation comptable formelle pour émarger au fonds.
https://www.fnab.org/fonds-de-crise-bio-la-fnab-demande-des-mesures-rapides-pour-garantir-un-acces-reel-des-fermes-bio-a-cette-aide/
– Le Parlement Européen déréglemente les OGM : les agriculteur-rices bio ont besoin d’une protection claire contre les NTG 8.02.24
Hier, le Parlement européen réuni en plénière à Strasbourg a adopté à une large majorité un texte détricotant la réglementation des OGM issus des Nouvelles Techniques de modification du Génome (NTG). Ce texte qui nie le principe de précaution est un recul par rapport à la réglementation actuelle.
Un texte adopté en vitesse pour éviter le débat et les oppositions démocratiques
Les eurodéputé-es aux manettes ont volontairement accéléré le calendrier afin de réduire autant que possible les débats, et donc les oppositions, au sein du Parlement. « Hier, les eurodéputé-es ont voté sans connaissance de cause, puisque bon nombre de sujets restent encore sans réponses. Je pense par exemple aux mesures de coexistence[1] entre agriculture bio et culture de NTG. Comment va-t-on éviter les contaminations ? Qui en sera responsable ? Et qui va payer pour ça ? Ou encore au sujet des brevets et de la privatisation du vivant. Les eurodéputés ont signé un chèque en blanc à l’agroindustrie ! », déplore Daniel Evain, référent OGM de la FNAB.
« Ce texte est un déni de la science puisqu’il s’assied sur les conclusions des Agences de Sécurité Sanitaire française (ANSES)[2] et européenne (EFSA)[3]. Il met en danger la souveraineté alimentaire en ouvrant la porte à la privatisation des semences, donc de notre alimentation, au profit des multinationales des biotechnologies. Et il supprime toutes les protections en faveur des agriculteurs et des consommateurs. », réagit Daniel Evain, suite aux propos de la rapportrice à l’issue du vote au Parlement européen.
https://www.fnab.org/le-parlement-europeen-dereglemente-les-ogm-les-agriculteur-rices-bio-ont-besoin-dune-protection-claire-contre-les-ngt/
– La Bio abandonnée par le gouvernement et les syndicats majoritaires 7.02.24
Alors que les barrages sont en train d’être levés suite aux annonces de Gabriel Attal les agriculteurs et agricultrices bio se sentent les grands laissés pour compte de la négociation. Si la demande d’un plan d’urgence bio figurait bien dans les revendications, les bios n’ont pas été défendus à hauteur de leurs pertes réelles.
https://www.fnab.org/la-bio-abandonnee-par-le-gouvernement-et-les-syndicats/
– La crise de la Bio en temps de malaise agricole 02.02.24
À l’heure où le malaise agricole latent depuis des décennies secoue la France, la question de la place de la filière Bio mérite d’être abordée. La France compte 60 000 fermes en Bio sur les 389 000 exploitations du pays, mais les surfaces en Bio représentent à peine 10.7 % des surfaces agricoles du pays. Présentée comme une alternative à l’agriculture conventionnelle, l’agriculture biologique connaît aussi depuis quelques années une crise qui résonne avec les protestations agricoles actuelles. La filière Bio et le secteur agricole en général font face à des difficultés, certaines communes, d’autres de nature différente. Éclairage sur les racines des problèmes auxquels la Bio fait face. Le président de la Fédération Nationale de l’Agriculture Biologique (FNAB) et céréalier Bio, Philippe Camburet, reconnait une « cause commune », bien que son organisation n’appelle pas à bloquer le pays et ne partage pas certaines revendications du mouvement de colère portée par la FNSEA et les Jeunes Agriculteurs, en particulier celles portant sur l’assouplissement des normes environnementales.
https://www.goodplanet.info/2024/02/01/la-crise-de-la-bio-en-temps-de-malaise-agricole/
– Colère agricole : la bio n’est pas épargnée ! 30.01.24
Paris, le 24/01/2024. La colère qui monte ces derniers jours dans le monde rural est le symptôme d’un malaise profond de la profession agricole. Quel que soit le modèle de production choisi aujourd’hui, intensif ou vertueux, le revenu des agriculteurs continue de se dégrader. Et l’agriculture biologique n’échappe pas à cette situation. Perte de l’aide au maintien en 2017, baisse des aides environnementales avec la nouvelle PAC, écroulement des prix payés aux producteurs par le marché depuis deux ans. La situation sur le terrain devient intenable et elle risque d’entraîner un recul du modèle biologique. La FNAB appelle à une revalorisation urgente du revenu agricole biologique, à la hauteur des services rendus.
Rémunérer les services environnementaux
https://www.fnab.org/communiques-presse/colere-agricole-la-bio-nest-pas-epargnee/
– La société ne peut pas demander aux agriculteurs de financer la transition écologique 28.01.24
Paris, le 26/01/2024. Sur le terrain la colère agricole se maintient. Les inquiétudes sur le revenu et le partage de la valeur nous réunissent. Et pour cause, les démarches de qualité sont parmi les plus impactées par l’inflation et la baisse du pouvoir d’achat. Depuis deux ans les consommateurs se détournent des produits qui promettent la transition environnementale, dont la Bio fait partie. De même, la nouvelle PAC a in fine abouti à une baisse de plus de 50% de la rémunération environnementale des agriculteurs bio. Que ce soit par manque d’argent ou par manque de compréhension, le modèle de transition agricole souhaité par la société n’est pas financé.
On a demandé aux agriculteurs de faire de la qualité, sans penser changement de modèle économique agricole dans la durée
https://www.fnab.org/la-societe-ne-peut-demander-aux-agriculteurs-de-financer-la-transition/
– 2023 : RETOUR SUR LES VICTOIRES & LES COMBATS DU RESEAU FNAB
Depuis 2022, le marché de la bio subit un ralentissement sans précédent. Depuis lors, la FNAB se mobilise pour d’une part soutenir les agriculteurs bio en difficulté et mais aussi relancer la demande.
Défendre le revenu des agriculteurs bio
CONTRATS COURTS
Condamnation de l’Etat à rembourser les aides indument retenues
PLAN D’URGENCE
Obtention d’une enveloppe de 104 millions d’euros pour les producteurs en difficulté
SOUTENIR LA FILIERE PORC
Obtention d’un plan d’urgence dédié au porc bio accessible aussi aux indépendants
COMMUNICATION
Obtention d’une enveloppe de 18,5 millions d’euros pour la communication pour relancer la consommation
CRISE DE LA BIO
Demande d’activation des outils de régulation de marché pour résoudre la crise
Protéger les agriculteurs bio et leur label
ENGRAIS PERLES
La FNAB obtient l’interdiction des principaux produits litigieux
OGM / NGT
Les agriculteurs bio toujours vents debout contre les OGM
FILIERE PORC
Continuer à défendre le plein air bio sur les enjeux de Biosécurité
GRIPPE AVIAIRE
La FNAB mobilise les parlementaires pour protéger l’élevage en plein air
PROSULFOCARBE
Le Ministre de l’Agriculture s’engage pour la mise en place d’un fond d’indemnisation
Construire demain
STRATEGIE NATIONALE DE L’ALIMENTATION
Défense de la prise en compte des atouts de la bio pour une SNANC ambitieuse
LOA
Défense de la bio pour assurer le renouvellement des générations
STRATEGIE NATIONALE BAS CARBONE
La FNAB a porté l’ambition du développement de la Bio pour une France neutre en carbone en 2050
En 2024, restons mobilisés pour défendre une agriculture biologique humaine et cohérente !
https://www.fnab.org/
– Cultiver l’avenir (podcast en 4 épisodes)
La Fédération Nationale de l’Agriculture Biologique vous fait découvrir les actions de son réseau à travers des témoignages d’agriculteurs et agricultrices biologiques. Découvrez nos reportages sur le terrain !
Un podcast de la FNAB, réalisé grâce au soutien du Ministère de l’a Transition Écologique et de la Cohésion des Territoires ; prise de son, réalisation et mixage : Octave Broutard.
https://shows.acast.com/cultiver-lavenir
Episode 1 : Le stockage du carbone
François est agriculteur biologique depuis plus de 20 ans. Il produit des céréales et des légumineuses. Accompagné par son conseiller bio, Yoan, il met en place les pratiques préconisées par la recherche pour favoriser le stockage du carbone dans les sols, et ainsi améliorer la capacité de ses sols à stocker l’eau, et à être fertile.
Episode 2 : Un élevage qui s’adapte
Damien est éleveur bio de bovin à viande, en région PACA, près de Gap. Le climat de sa région est devenu de plus en plus contraignant pour son élevage. Après avoir constaté la mutation de sa région et de son agriculture : plus industrielle, moins proche de la nature, Damien s’est rapproché d’un collectif d’agriculteurs biologiques accompagnés par François, conseiller élevage en 05.
Episode 3 : S’adapter aux extrêmes climatiques
Marion est éleveuse biologique de chèvres dans le Morbihan. Elle produit elle-même son fromage et le vend en circuit court. Son engagement pour le climat est une évidence. La survie de sa ferme en dépend. Située dans une petite commune du Morbihan, son élevage biologique est de plus en plus contraint par la montée des eaux. Marion et son compagnon Jérôme ont décidé d’être accompagnés par le Groupement Bio du Morbihan pour questionner leur rapport au changement climatique, et apprendre en collectif à être plus résilient.
Episode 4 : Faire le bilan – la Bio et la transition climatique
Ce dernier épisode de la série S’adapter au changement climatique se veut être une extension des épisodes de terrain précédemment cités. La FNAB a souhaité interviewer un expert de la recherche scientifique sur l’agriculture biologique : Pietro Barbieri.
https://shows.acast.com/cultiver-lavenir
– « Les fermes bio sont dans une passe très difficile », Reporterre, mai 2023
– 23.02.23 La France en passe d’abandonner sa filière bio