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Pétitions citoyennes sur internet : questions entre sites marchands et sites citoyens

Consultez notre "Étude des différents sites proposant pétitions, sondages, cyberactions en ligne" et aidez-nous à la parfaire

25 janvier 2019 350.org en question

Il y a quelques jours, j’ai regardé une vidéo[1] d’une discussion entre plusieurs jeunes figures de l’écologie relativement grand public, intitulée « Face à l’effondrement, continuer à se battre  ? ». Parmi les intervenants qui prenaient part à cette discussion, on retrouvait Nicolas Haeringer, qui travaille pour la branche française de l’ONG internationale 350.org.

Ainsi que le suggère le titre de la vidéo, leur discussion tournait autour de l’effondrement à venir de la civilisation industrielle, sujet — relativement — popularisé par le livre Comment tout peut s’effondrer de Pablo Servigne et Raphaël Stevens.

Dans cet ouvrage, les deux auteurs exposent en quoi la civilisation industrielle mondialisée, loin d’être une aventure pleine d’avenir, est vouée à s’autodétruire à court terme, dans les prochaines décennies. Et ce, pour de multiples raisons — pêle-mêle : la finitude des combustibles fossiles, des minerais et des métaux et des multiples ressources actuellement surexploitées par les nombreuses industries qui composent la société industrielle, les conséquences du réchauffement climatique lié aux émissions de gaz à effet de serre par l’industrie qui surexploite les énergies fossiles, les innombrables pollutions et destructions des milieux naturels liées au développement de la société industrielle, les instabilités politiques qui découlent et découleront des problèmes précédemment cités…
http://partage-le.com/2018/02/9019/


27 décembre 2018 Les pétitions en ligne s’inscrivent plus que jamais dans l’espace public

Les pétitions en ligne ont désormais un vrai poids politique. Elles recueillent des centaines de milliers de signatures, parfois dépassent le million pour réclamer une réforme de la justice, l’organisation d’un référendum d’initiative citoyenne ou la démission d’un élu…
https://www.francetvinfo.fr/internet/les-petitions-en-ligne-sinscrivent-plus-que-jamais-dans-lespace-public_3117825.html


22 octobre 2018 AFFAIRE POLLINIS - PAR LE BIAIS DE SON AVOCAT, POLLINIS SOMME C3V DE CLORE SES DOSSIERS LE CONCERNANT

UITE A UNE MISE EN DEMEURE RECLAMÉ PAR Mr. LAARMAN, responsable de POLLINIS) À NOTRE ENCONTRE

nous nous voyons dans l’obligation de retirer de notre site, l’énorme travail réalisé jusqu’à ce jour, ainsi que celui fait par d’autres, amis de cœur et de lutte que nous avons relayé.

En vous remerciant pour vos MILLIERS de visites et pour votre confiance ;

Solidairement,

Le C3V Maison citoyenne

http://c3vmaisoncitoyenne.com/spip.php?article2181


9 mars 2018 Est-il vrai que change.org, plateforme de pétitions en ligne, revend les données personnelles des signataires ?


30 septembre 2017 Voilà comment Change.org vend nos adresses électroniques

L’Espresso a obtenu les tarifs de l’entreprise (de 1,50 euro à 85 centimes) et a contacté certains clients. Entre les réponses embarrassées et les reconnaissances du bout des lèvres, nous avons étudié l’activité de l’« Amazon des pétitions en ligne ». Elle manipule des données extrêmement sensibles telles que les opinions politiques et fait l’objet en Allemagne d’une enquête sur le respect de la vie privée.

https://framablog.org/2016/07/20/ce-que-valent-nos-adresses-quand-nous-signons-une-petition/


30 septembre 2017 Ce que valent nos adresses quand nous signons une pétition

e chant des sirènes de la bonne conscience est hypnotique, et rares sont ceux qui n’ont jamais cédé à la tentation de signer des pétitions en ligne… Surtout quand il s’agit de ces « bonnes causes » qui font appel à nos réactions citoyennes et humanistes, à nos convictions les mieux ancrées ou bien sûr à notre indignation, notre compassion… Bref, dès qu’il nous semble possible d’avoir une action sur le monde avec un simple clic, nous signons des pétitions. Il ne nous semble pas trop grave de fournir notre adresse mail pour vérifier la validité de notre « signature ». Mais c’est alors que des plateformes comme Change.org font de notre profil leur profit…

Voilà ce que dénonce, chiffres à l’appui, la journaliste de l’Espresso Stefania Maurizi. Active entre autres dans la publication en Italie des documents de Wikileaks et de Snowden, elle met ici en lumière ce qui est d’habitude laissé en coulisses : comment Change.org monétise nos données les plus sensibles.

Dans le cadre de notre campagne Dégooglisons, nous sommes sensibles à ce dévoilement, c’est un argument de plus pour vous proposer prochainement un Framapétitions, un outil de création de pétitions libre et open source, respectueux de vos données personnelles…

https://framablog.org/2016/07/20/ce-que-valent-nos-adresses-quand-nous-signons-une-petition/


13 avril 2017 Pétitions en ligne : quel crédit leur accorder ?

Qui n’a pas signé, un jour, une pétition sur Internet contre les radars contrôlant les excès de vitesse, contre le changement d’heure, pour ou contre François Fillon ?

Ces manifestes en ligne sont un moyen désormais couramment utilisé par des associations et des citoyens pour faire connaître un problème écologique, sanitaire, sociétal ou politique. L’utilisation est simple, le service est gratuit, les réseaux sociaux offrent une visibilité immédiate et importante à la cause défendue. Autant de paramètres favorisant un meilleur fonctionnement de la démocratie. Mais aussi, une utilisation dévoyée par des acteurs malintentionnés.

Alors que la campagne pour l’élection présidentielle bat son plein, voici un petit vade-mecum à l’usage des personnes qui ne veulent pas se faire intoxiquer. Ou comment apprécier le crédit à accorder à une pétition en ligne à l’heure des fake news et du tsunami informationnel.

http://theconversation.com/petitions-en-ligne-quel-credit-leur-accorder-75641


27 décembre 2016 Procès de Christine Lagarde, loi Travail, Jacqueline Sauvage... Quelle est l’efficacité des pétitions en ligne ?

Une pétition, lancée sur le site Change.org, réclame l’organisation d’un nouveau procès pour la patronne du FMI, coupable de "négligence" dans sa gestion de l’arbitrage Tapie, mais dispensée de peine. Mais ces initiatives ne sont pas forcément payantes.
http://www.francetvinfo.fr/faits-divers/terrorisme/attaques-du-13-novembre-a-paris/proces-de-christine-lagarde-loi-travail-jacqueline-sauvage-quelle-est-l-efficacite-des-petitions-en-ligne_1988957.html


30 novembre 2016 APPEL AU BOYCOTT D’AVAAZ ET DE CHANGE.ORG (ceci n’est pas une pétition) !

Nous vous invitons aujourd’hui à prendre connaissance du document en question dont nous vous livrons ici quelques extraits :

… Avaaz a été créé par Ricken Patel un anglo-canadien passé par la fondation Rockefeller, la fondation Bill Gates, consultant pour l’ONU…bref un agent du système mondial. A priori sûrement pas un révolutionnaire citoyen dans l’âme. La fondation Rockefeller apprend à manipuler des foules et nul doute que ce Ricken Patel en est devenu un expert.
Ben Wikler, le directeur de campagne d’Avaaz vient de devenir le vice-président et directeur exécutif de Change.org…

… Organisations pour Niaiser les Gogos, dont l’objectif unique est de soutirer beaucoup d’argent aux activistes et dont l’outil principal est fondé sur des pathologies modernes, la pétitionnite aiguë et la conjugaison débridée du verbe « cliquer »…

… Gigantesque machinerie à cliquer/glaner des dollars/euros…

http://coquelicausse.fr/appel-au-boycott-davaaz-et-de-change-org-ceci-nest-pas-une-petition/


20 juillet 2016 Voilà comment Change.org vend nos adresses électroniques

L’Espresso a obtenu les tarifs de l’entreprise (de 1,50 euro à 85 centimes) et a contacté certains clients. Entre les réponses embarrassées et les reconnaissances du bout des lèvres, nous avons étudié l’activité de l’« Amazon des pétitions en ligne ». Elle manipule des données extrêmement sensibles telles que les opinions politiques et fait l’objet en Allemagne d’une enquête sur le respect de la vie privée.
https://framablog.org/2016/07/20/ce-que-valent-nos-adresses-quand-nous-signons-une-petition/


28 juin 2016 Mode de l’e-pétition : degré zéro de l’engagement citoyen ?

Ne vous laissez pas berner par le suffixe : change.org, leader mondial de la pétition en ligne, n’est pas une gentille association ni une ONG comme le « .org » pourrait le laisser croire. Cette plateforme est une entreprise commerciale qui propose à chacun d’entre nous de lancer ou de signer des pétitions diverses et variées, d’intérêt général ou d’intérêts très particuliers, voire des pétitions à l’objectif carrément contestable. Sur le principe, on est pour : la pétition reste un moyen de démocratie directe inégalé. Et s’engager nommément pour une cause a toujours été l’acte ultime : j’y crois donc je signe. La pétition contre la Loi Travail a déjà réuni 1,3 millions de signataires, celle pour réclamer la grâce de Jacqueline Sauvage, une femme battue qui avait tué son mari tortionnaire, a dépassé les 400 000 engagements. Et le site français de Change.org (déclinaison nationale d’une entreprise américaine, implantée désormais dans dix-huit pays et disponible en une vingtaine de langues) revendique 7 millions d’inscrits. Pourtant l’e-pétition n’est pas l’arme fatale de la mobilisation citoyenne. Loin de là ! C’est plutôt le moyen efficace pour prendre le pouls de la société, pas forcement pour la faire évoluer.

http://www.terre.tv/newsletter/887/


28 mai 2016 Change.org : Un business comme un autre : enquête de Que choisir de mai 2016.

Les sites de pétitions se présentent comme les chambres d’écho de la démocratie participative, or ils ne sont souvent que de banales ­sociétés commerciales. Zoom sur le leader, change.org, et sur ses règles de fonctionnement pas toujours limpides.

http://www.quechoisir.org/telecom-multimedia/internet/enquete-change.org-un-business-comme-un-autre


29 février 2016 Le boom de Change.org et des autres sites de pétition

Le succès de la mobilisation en ligne contre la loi Travail souligne le poids des nouveaux outils. Cependant, quel que soit leur succès, ils n’ont aucune valeur contraignante légale à eux seuls.

http://www.liberation.fr/france/2016/02/29/le-boom-de-changeorg-et-des-autres-sites-de-petition_1436373


20 février 2016 Pétitions en ligne : le marché des mobilisations

Signer des pétitions en ligne c’est soutenir des causes, mais aussi des entreprises. Les mobilisations en ligne sont un véritable marché pour les plateformes qui les hébergent.

http://www.franceculture.fr/emissions/pixel/petitions-en-ligne-le-marche-des-mobilisations


1er février 2016 Pétitions citoyennes sur internet : Faut-il renoncer à signer des pétitions Avaaz ?

Cette question a été posée par des correspondants à la suite de ma signature, et de mon relais sur Facebook, d’une pétition Avaaz sur le fait que « l’Europe pourrait être confrontée au risque nucléaire le plus grave depuis Tchernobyl, à cause du redémarrage par la Belgique de deux vieilles centrales pleines de fissures » (lien). Pour ma part, quand la cause me semble juste et que j’ai l’impression que ça peut être efficace comme mobilisation en ligne (complétant d’autres mobilisations), je signe et je relaie sur Facebook, sans état d’âme.

Mais certains de mes ami.e.s critiquent, pour citer l’une de ces personnes, mon manque de « cohérence », pendant qu’une autre me sermonne gentiment en écrivant que « la fin ne justifie JAMAIS les moyens ». Diantre ! Pourquoi ces avertissements ?

http://alternatives-economiques.fr/blogs/gadrey/2016/02/01/faut-il-renoncer-a-signer-des-petitions-avaaz/


30 novembre 2015 Pollinis : balade dans la nébuleuse Laarman

Pétitions, demandes de dons, vidéos..., Internet est devenu l’espace privilégié d’un marketing associatif bien particulier, dont la famille Laarman a fait un véritable business.

« D’ici trente ans, peut-être moins, nos enfants n’auront aucune idée de ce qu’est une tomate, une courgette, une poire, une cerise, autrement qu’à travers les livres et les films documentaires », alerte une certaine Marie-Antoinette, dans une vidéo qui circule sur le net. Disponible en trois langues (français, anglais et allemand), cette vidéo dénonce la « mise en péril [de ces produits] par quelques multinationales agrochimiques, pour leur plus grand profit et avec la bénédiction des autorités censées les contrôler ». S’ensuit un vibrant appel à effectuer un don et à signer une pétition, portée par une mystérieuse association baptisée Pollinis, dont le siège est situé à Bruxelles. Créée en 2013 par Nicolas Laarman, son président, Pollinis promet « de ne jamais divulguer, louer ou vendre [les] données personnelles ». Une précision loin d’être anodine !

http://agriculture-environnement.fr/a-la-une/article/pollinis-balade-dans-la-nebuleuse-laarman


12 octobre 2015 Pétitions citoyennes sur internet : questions entre sites marchands et sites citoyens

Bonjour,
Je tombe sur votre (début de) travail, et je vous en remercie. Sans être particulièrement actif, je m’intétresse au sujet, aevc en tête ce postulat : "il devrait exister, dans les institutions démocratiques, par exemple en France, un droit de pétitions effectif". De mon point de vue, cela correspond à l’obligation pour l’institution (l’Etat) d’organiser un vrai débat public dès lors qu’un chorum est atteint. Ce n’est pas un RIC.
Il me semble que le droit de pétition n’est pas celui d’avoir raison, mais celui d’avoir le droit au débat impartial.

Aujourd’hui, il existe nombre d’outils pétitionnaires, mais d’une part, et comme vous le montrez, les conditions dépendent des organisations pétitionnaires, et d’autre part, on ne sait pas l’utilisation qui sera faîte par les pouvoirs publics, qui s’arrogent le droit de "piocher" parmi les revendications. 1000 signatures, 1000 000 ? c’est la même chose. Par ailleurs, la pétition ne délimite pas un périmètre d’action. Il est tout à fait possible à un parisien de signer une revendication dont le périmètre de compétence se situe à Nice. Pourquoi pas, mais ce que ça dit, c’est qu’il existe des conditions à un droit de pétitions digne de ce nom.

anyway, quelque soient mes convictions (qui sont individuelles), il me semble que votre travail porte a minima la chose suivante : oui, il faut un droit à la pétition digne de ce nom, cadré et opérant.
C’est pourquoi je vous propose de faire comme objectif de votre travail, la base d’un ensemble de préconisations pour créer un outil pétitionnaire qui échappe aux critiques que l’on peut formuler aujourd’hui.... et d’en faire, le comble, une pétition ! Une "pétition des pétitions", en somme.

Une question pernicieuse que je me pose, c’est de savoir si Avaaz et consorts permettraient que l’on diffuse une pétition dont l’objectif serait de faire un service public efficace de la pétition, et propre à se passer de leurs services, ou seulement à la marge ?...


8 septembre 2015 350.org, Bill McKibben (& Naomi Klein) : L’écologie made in Wall Street

Un coup d’état contre la nature – dirigé par le complexe industriel non-lucratif

http://www.dgrfrance.org/?p=90


19 juin 2015 Pétitions citoyennes sur internet : Change.org engrange sans compter ...

L’article Eva Joly : les entreprises vont-elles bâilloner l’info ? http://www.franceinter.fr/emission-l-instant-m-eva-joly-les-entreprises-vont-elles-bailloner-linfo conduit à une pétition ici https://www.change.org/p/ne-laissons-pas-les-entreprises-dicter-l-info-stop-directive-secret-des-affaires-tradesecrets
On peut signer sans donner de sous... mais c’est bien organisé pour que le site récupère par défaut le droit de nous inonder de mails et de récupérer des sous avec insistance pour un minimum de 3 euros....
à 500000 signatures, cela peut peser lourd pour change.org ! On peut cependant décocher et entrer quand même dans le compte des signataires...

Pour un cours d’économie opaque voir la page modèle économique ici https://www.change.org/fr/nous-conna%C3%AEtre/mod%C3%A8le-%C3%A9conomique

et l’article de 2013 qui décode ici http://rue89.nouvelobs.com/2013/10/14/changeorg-petition-est-devenue-business-246501
signalant que les comptes de la filiale en France ne sont pas connus à cette date, et ne décrivant que le paiement en amont par certaines grandes ONG, les autres pouvant lancer une pétition gratuitement...
à présent, c’est en plus une collecte de fonds en aval : "signer et faites un don", de façon quasi piégeuse, le fil du gratuit étant par décochage des options par défaut ...
Entre les deux, le jambon du sandwich, ce sont les boucles de mailings ciblés pour d’autres pétitions "pouvant vous intéresser".
La démarche tient la route, et tout service mérite salaire... mais bon... on aimerait plus de transparence...
En savoir plus sur les comptes ? ici http://www.societe.com/societe/change-org-worldwide-limited-751804576.html
On apprend le changement de siège social
CHANGE ORG WORLDWIDE LIMITED Depuis le : 01-06-2014 SIRET 75180457600039 Adresse 7 RUE ERNEST RENAN - 92130 ISSY LES MOULINEAUX
et toujours aucun document économique sur infogreffe en 2015
https://www.infogreffe.fr/societes/entreprise-societe/751804576-change-org-worldwide-limited-920114B050150002.html?typeProduitOnglet=EXTRAIT&afficherretour=false#docsOfficiels
On peut poser une demande de surveillance gratuite pour être informer des infos nouvelles déposées par la société....
Mais il y a peu de chance que les comptes arrivent sur infogreffe.... les SARL, les EARL ont l’obligation de le faire.... Mais quid d’une "Société anonyme d’un Etat membre de la CE ou partie à l’accord sur l’Espace économique européen" comme s’est "statufié" change.org en France ?
Avis de recherche... un bel exercice pour un prof d’économie et ses élèves ... Ou alors lancer une pétition sur change.org pour que le droit international oblige à déposer les comptes dans le pays du siège social...? *je passe le relai, pas assez calée en droit commercial !
Et n’oubliez pas de vous désinscrire de tous leurs envois de mails si vous ne voulez pas encombrer la toile...

D.L. engagée dans le journalisme citoyen


26 mai 2015 Pollinis : balade dans la nébuleuse Laarman

Pétitions, demandes de dons, vidéos..., Internet est devenu l’espace privilégié d’un marketing associatif bien particulier, dont la famille Laarman a fait un véritable business.

« D’ici trente ans, peut-être moins, nos enfants n’auront aucune idée de ce qu’est une tomate, une courgette, une poire, une cerise, autrement qu’à travers les livres et les films documentaires », alerte une certaine Marie-Antoinette, dans une vidéo qui circule sur le net. Disponible en trois langues (français, anglais et allemand), cette vidéo dénonce la « mise en péril [de ces produits] par quelques multinationales agrochimiques, pour leur plus grand profit et avec la bénédiction des autorités censées les contrôler ». S’ensuit un vibrant appel à effectuer un don et à signer une pétition, portée par une mystérieuse association baptisée Pollinis, dont le siège est situé à Bruxelles. Créée en 2013 par Nicolas Laarman, son président, Pollinis promet « de ne jamais divulguer, louer ou vendre [les] données personnelles ». Une précision loin d’être anodine !

http://agriculture-environnement.fr/a-la-une,6/article/pollinis-balade-dans-la-ne%CC%81buleuse-laarman


26 mai 2015 Avaaz ou/et Change.org

Quelques articles, témoignages et documents glanés sur Internet par Rémy.

http://coquelicausse.fr/wp-content/uploads/2014/02/Avaaz-et-Change.org_.pdf


11 mai 2015 Change.org donne de la voix en France

Cent quatre-vingt-dix mille signatures obtenues en quarante-huit heures. La pétition en ligne pour demander la naturalisation de Lassana Bathily, figure héroïque de la prise d’otages parisienne de l’Hyper Cacher le 9 janvier, a fait connaître de façon spectaculaire la plate-forme Change.org en France. Déposée sur ce site par Thiaba Bruni, porte-parole du Conseil représentatif des associations noires de France (CRAN) le 12 janvier, cette pétition a abouti, trois jours plus tard, à une déclaration de l’Elysée annonçant la naturalisation du jeune homme d’origine malienne.
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/economie/article/2015/04/25/change-org-donne-de-la-voix-en-france_4622687_3234.html


22 mars 2015 Pétitions citoyennes sur internet : Pollinis, c’est quoi ?

Il y a quelques mois, j’écrivais un article mettant en doute les intentions de l’association Pollinis (voir ici). Je ne pensais pas avoir un tel écho et être autant relayé sur la toile, mais l’article a beaucoup circulé.

Aujourd’hui, Pollinis abandonne sa campagne de parrainage de ruches, et la création de « conservatoires d’abeilles noires », qui n’étaient en fait que de simples ruchers. Bien entendu, la faute en revient selon Pollinis aux « syndicats d’apiculteurs professionnels » qui se seraient « violemment opposés à (leur) mouvement ».

Mais derrière ces raisons officielles, il y a peut-être d’autres raisons, moins avouables, pour stopper leur campagne…
 See more at : http://www.mathieua.fr/blog/2014/03/21/pollinis-episode-2/


9 décembre 2014 Change.org, des pétitions qui valent de l’or

Si les « poussins » français ont vu le statut d’autoentrepreneur épargné et si la marque de vêtements Camaïeu a indemnisé les victimes de l’effondrement du Rana Plaza, c’est un peu grâce à Change.org. En 2014, défendre une cause – et la gagner, comme ce fut le cas pour les deux exemples cités – passe de plus en plus souvent par une pétition lancée sur cette plate-forme, lancée en 2007, et qui totalise 80 millions d’utilisateurs pour 800 000 pétitions. Pour financer son expansion, la start-up a annoncé, mardi 9 décembre, avoir bouclé sa deuxième levée de fonds. En 2013, la plateforme avait lancé un premier tour de table et levé 15 millions de dollars (12,2 millions d’euros) auprès de Pierre Omidyar, le fondateur du site de distribution en ligne eBay. Celui-ci, ainsi que vingt-quatre autres investisseurs, est encore au rendez-vous cette année : Change.org vient de lever 25 millions de dollars supplémentaires.
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/pixels/article/2014/12/09/change-org-des-petitions-qui-valent-de-l-or_4537059_4408996.html#XzD2yili1LzOAuQI.99


5 décembre 2014 Pétitions citoyennes sur internet : questions entre sites marchands et sites citoyens

Ne pas oublier :
*** INITIATIVE auto-organisée DE CITOYENS EUROPEENS contre TTIP / TAFTA et L’AECG /CETA
— -> http://stop-ttip.org/fr/signer/
*** PROTÉGEONS NOS COMMUNES, DÉPARTEMENTS et RÉGIONS. DÉCLARONS LES HORS TAFTA !
— -> http://www.cyberacteurs.org/cyberactions/protegeons-communes-departements-regions-declarons-hors-tafta-750.html


5 décembre 2014 Pollinis, c’est quoi ?

Petit retour sur l’article précédent. J’émettais des doutes sur les intentions de Pollinis, pour plusieurs raisons, qui poussaient à penser que cette association n’était en fait qu’un moyen de récolter des e-mails afin de les revendre (à 50 centimes l’e-mail, les 800 000 signataires font une belle somme d’argent), et je démontrais que leur système de parrainage de ruches était clairement hors de prix. Les raisons de ces soupçons sont multiples : - See more at : http://www.mathieua.fr/blog/2014/03/21/pollinis-episode-2/#sthash.Z3L8zP3P.OTJRUcxD.dpuf


17 juillet 2014 Pétitions citoyennes sur internet : questions entre sites marchands et sites citoyens : L’association Kokopelli et Vandana Shiva dénoncent une levée de fonds douteuse lancée par Avaaz


16 juillet 2014 Kokopelli dénonce la campagne frauduleuse d’AVAAZ concernant une prétendue "bourse aux graines" mondiale

L’organisation américaine AVAAZ a lancé il y a quelques jours une nouvelle campagne de levée de fonds, intitulée « La meilleure manière d’arrêter Monsanto », et diffusée largement sur Internet et par mail, visant supposément à créer le « tout premier eBay pour semences à but non lucratif ».

L’association KOKOPELLI n’est absolument pas à l’origine de cette campagne et ne connaît aucune organisation française ou européenne qui y participerait.

De plus, le courriel faisant la promotion de cette campagne prétend que « une coalition de 20 groupes et personnalités de l’agriculture durable tels que le Center for Food Safety et l’activiste Vandana Shiva sont prêts à lancer le projet. » Nous ne connaissons pas ces groupes, qui ne sont pas nommés, mais nous avons contacté Vandana Shiva à ce sujet et elle nous a répondu ceci : “I am not involved in this initiative, have never been contacted or consulted about it.” (je ne suis pas engagée dans cette initiative, et n’ai jamais été contactée ou consultée à son sujet) !!! Elle a également manifesté son indignation face à la récupération de ses nom et notoriété sur son blog SeedFreedom.

Si, sur ce blog, l’organisation américaine Center for Food Safety endosse ces manœuvres grotesques et parle « d’erreur » et de « malentendu », nous n’y croyons pas du tout. De quel type d’erreur peut-il s’agir lorsqu’il est question de lancer une campagne mondiale, dans 17 langues, pour récolter plusieurs centaines de milliers de dollars, voire des millions – car les sommes globales récoltées sont soigneusement occultées, mais ce sont déjà plus de 55.000 personnes qui ont donné - ?

Nous remarquons, de plus, que le texte de présentation de la campagne est très mal rédigé ; que ses termes sont particulièrement évasifs ; qu’il n’existe aucun site Internet relatif au projet évoqué ; que les “fermiers” et “organisations” partenaires ne sont pas nommés ; que les éventuels fournisseurs et bénéficiaires des semences ne sont pas identifiés ; que les actions projetées ne tiennent aucun compte des contraintes réglementaires qui nous obèrent depuis 60 ans, etc.

Tout cela n’est pas sérieux, et il semble donc que cette campagne soit une nouvelle imposture de l’organisation AVAAZ - dont nous-même, et d’autres, avons déjà dénoncé le caractère plus que douteux par le passé - destinée seulement à récolter des fonds auprès d’internautes généreux mais bien trop crédules.

Nous demandons donc le retrait immédiat de cette campagne - ou bien le détail exact et complet du projet évoqué dans celle-ci, s’il existe - et la transparence la plus totale sur l’utilisation des sommes récoltées, ou leur restitution aux donateurs trompés !

Nous vous recommandons donc la plus grande prudence vis-à-vis de cette campagne, et, de manière générale, vis-à-vis de l’organisation AVAAZ, et vous invitons à faire circuler ce message au plus grand nombre de destinataires possible.

L’équipe de Kokopelli - le 16 juillet 2014.


11 juillet 2014 Combattre Monsanto ou faciliter la biopiraterie ? En question, une initiative d’Avaaz

Communiqué
Combattre Monsanto ou faciliter la biopiraterie ?

Au prétexte de lutter contre Monsanto, Avaaz vient d’envoyer des millions de courriels sollicitant la générosité publique afin de lancer un commerce électronique mondial de semences. Le Réseau Semences Paysannes s’interroge : les paysans ont-ils besoin d’un « magasin mondial » en ligne des semences ? Le commerce sur internet échapperait-il aux lois du commerce mondial dictées par Monsanto et les autres multinationales ? Ce que propose Avaaz ne risque-t-il pas de devenir une organisation mondiale pour faciliter la biopiraterie de ces multinationales ?

D’après Avaaz, ce projet serait conçu par « les fermiers qui résistent et préservent des graines dans des banques de semences et des granges réparties dans le monde entier ». Le Réseau Semences Paysannes, qui regroupe en France la plupart des Maisons des Semences Paysannes au sein desquelles ces « fermiers » s’organisent, n’a jamais rien demandé à Avaaz. Et il ne connaît de par le monde aucune organisation de petits paysans qui puisse concevoir un tel projet.

Les petits agriculteurs travaillent plutôt dans leurs champs que sur internet. Ils produisent et vendent de la nourriture. Seules les entreprises semencières vivent du commerce des semences. Les petits agriculteurs qui pratiquent l’agro-écologie paysanne ont d’abord besoin de pouvoir sélectionner et multiplier leurs semences localement, afin de les adapter à leurs propres conditions de culture et aux changements du climat tel qu’ils se manifestent dans leurs propres champs. Ils n’ont pas besoin de semences sélectionnées et multipliées à l’autre bout de la planète qui exigent de grandes quantités d’engrais et de pesticides chimiques pour s’adapter à leurs conditions de culture locales auxquelles elles n’ont pas été préparées.

Quelques échantillons de semences venant d’ailleurs les aident parfois à renouveler la diversité de leurs semences locales. Ces échanges de petites quantités de semences sont indispensables lorsque les agriculteurs ont perdu leurs semences locales et aussi pour faire face à l’accélération des changements climatiques. Mais lorsqu’ils en reçoivent, les agriculteurs doivent d’abord les sélectionner pour les adapter à leurs propres conditions de culture avant de pouvoir les cultiver à grande échelle. Il arrive aussi que les stocks de semences paysannes locales soient détruits par une catastrophe climatique ou des guerres. Les agriculteurs doivent alors se fournir auprès de leurs voisins les plus proches, éventuellement dans un pays voisin, mais pas sur un marché mondial des semences lesquelles seront inadaptées à leurs conditions de culture et leur imposeront l’utilisation d’engrais et pesticides chimiques.

Les agriculteurs s’organisent pour faciliter ces échanges directement entre eux, malgré les lois dictées par les multinationales qui tentent de le leur interdire. Pour cela, ils se rencontrent pour se transmettre aussi leurs connaissances associées à chaque graine. S’il leur arrive de créer des entreprises artisanales qui diffusent leurs semences via Internet, c’est toujours à petite échelle. Mais ils n’ont pas besoin que toutes leurs semences paysannes et toutes leurs connaissances soient mises en vente dans un immense « magasin mondial » sur internet qui échappera nécessairement à leur contrôle. De plus, cela ne ferait que faciliter le travail des multinationales qui recherchent de nouvelles semences susceptibles d’être brevetées et ont besoin pour cela d’accéder aussi aux connaissances des agriculteurs afin de savoir lesquelles de ces semences possèdent les bons caractères à breveter. Ces brevets interdiront aux agriculteurs de continuer à utiliser les semences qu’ils auront ainsi données gratuitement aux multinationales. Les agriculteurs ne souhaitent pas faciliter ce vol de leurs semences par les brevets des multinationales.

Enfin, Avaaz ne dit pas à qui sera confié l’argent récolté, ni qui le gérera .

Les agriculteurs sont heureux lorsque des ONG les aident à s’organiser. Mais ils n’ont pas besoin d’ONG qui tentent de mobiliser la société civile en leur nom pour des objectifs qui ne sont pas les leurs. Pour pouvoir sélectionner et produire localement leurs semences, les agriculteurs ont besoin que leurs droits de conserver, d’utiliser, d’échanger et de vendre leurs semences soient reconnus et appliqués dans chaque pays. Ils ont besoin d’une mobilisation de la société civile pour interdire dans tous les pays de la planète les lois et les brevets sur le vivant qui entravent ces droits.

Le Conseil d’Administration du Réseau Semences Paysannes.


26 avril 2014 Comme beaucoup de citoyens, j’ai signé des pétitions Avaaz au sujet des OGM et Pesticides au début de l’ année 2012.

Comme beaucoup de citoyens, j’ai signé des pétitions Avaaz au sujet des OGM et Pesticides au début de l’ année 2012.
Puis en mai 2012, précisément entre les 2 tours des élections présidentielles, je reçois un questionnaire anodin
de Avaaz en 10 questions : " êtes-vous de droite ou de gauche ?/ Voterez-vous Hollande ou Sarkozy ? Etc....etc...".
Puis, grosse surprise tous mes correspondants du 93, auxquels j’avais diffusé lesdites pétitions, avaient reçu le même
questionnaire........?????
Bien-sûr ce type de sondage est interdit en france en pleine période électorale, sauf que Avaaz expédie d’où elle ( fondation américaine)
est installée, pour les USA de new-york, pour l’ europe d’ Amsterdam.
Dés lors il n’est pas interdit à quiconque de recevoir un message, fût-t-il un sondage l’air de rien ;
c’est au réceptionniste à savoir si il veut répondre ou pas, telle est sa responsabilité : belle astuce de Avaaz !

Dans cette affaire il convient de comprendre, que le statut de fondation aux USA, permet tout et n’importe quoi,
voire le pire, ultra-libéralisme oblige.
Les fondations bénéficient de grands allégements fiscaux depuis Reagan, blanchissent de l’argent, déléguent n’importe quel
salarié au titre de consultant ou d’expert.
Le choix de son installation en hollande révéle une réalité bien connue des avocats d’affaire européens, le couloir vers les paradis fiscaux !
En 1986 l’avocat d’affaire nicolas.Sarkozy y installa la fondation Servier, laboratoire du médiator.

Avaaz prétend avoir une centaine de salariés.
Comment fait-elle pour rémunérer ses salariés avec des pétitions gratuites ?
Le pétitions servent d’appât pour masquer ses vraies activités,
notamment vendre du renseignement économique avec les adresses récupérées.
D’autre part des témoignages apportent que le groupe lessivier hollandais unielever,
subventionne Avaaz au titre d’une ONG, disposant d’un siège à l’ Organisation.Mondiale du Commerce.
Comme beaucoup de fondations US elle fonctionne comme une secte, peu d’interview, une communication
sous le sceau du secret.
J’avais rencontré un militant de Avaaz, (il y a 6 ans j’ignorais tout à ce moment là,)
il parlait comme un mormont, comme une bande magnétique ou un DVD pré enregistré.

En espérant vous apporter un éclairage complémentaire,
bien cordialement.

JMarc Guillon


20 mars 2014 Pétitions citoyennes sur internet : questions entre sites marchands et sites citoyens

Je désire apporter mon soutien à Emmanuel GIBOULOT car je suis profondément choquée que l’on ait la bêtise et l’inconscience de poursuivre un homme qui , par l’intelligence de son travail fait du bien aux êtres humains


26 février 2014 Soutien au viticulteur bio ou aux plantes médicinales : les coulisses des pétitions à succès de l’IPSN

Plus de 500 000 signatures recueillies en moins de quinze jours pour soutenir Emmanuel Giboulot ! Le buzz créé par l’affaire du viticulteur bio poursuivi en justice pour avoir refusé de traiter ses vignes a surpris l’intéressé lui-même.

http://www.bastamag.net/Proces-du-viticulteur-bio-l-IPSN


21 février 2014 Avaaz opportuniste ? Une pétition "majeure" après une absence d’implication

Le projet d’Aéroport à Notre-Dame-des-Landes est une aberration économique, sociale et environnementale !!! Situé à 30 km de Nantes, il infligerait des nuisances graves à plus de 80.000 habitants de la banlieue nord de Nantes. Les diverses structures de raccordement nécessaires (routes, voies ferrées, pont sur la Loire) causeraient également des problèmes (expropriations) et des nuisances à des milliers d’autres personnes. Le coût colossal de cette infrastructure pèserait sur les impôts des habitants de tout le département. Avec jusqu’à 9 millions de passagers, cet aéroport augmenterait considérablement les émissions de gaz à effet de serre. NON au projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes !!!

https://secure.avaaz.org/fr/petition/Abandonnez_le_projet_dAeroport_a_NotreDamedesLandes/?wwzCieb

et nous serons fichés, oui, non, comment ?


21 février 2014 Pétitions citoyennes sur internet : questions entre sites marchands et sites citoyens : des alternatives

D’abord il y a cyber@cteurs, qui relaie strictement les appels d’associations et d’organisations qui adhérent à sa structure, qui vérifie et qui suit le devenir des pétitions/actions.

Il y a aussi nos propres outils quand nous développons un site internet ; SPIP, par exemple, permet de proposer et de gérer des pétions en ligne. Pour des pétitions locales, c’est extra.

A chaque fois, il faut bien préciser que nul usage ne sera fait des signatures autre que pour cette seule pétition, qu’elles ne seront ni fichées ni "vendues" évidemment....

Yonne Lautre


21 février 2014 Avec Change.org, la pétition est devenue un business

Si le site de Change.org ressemble à celui d’une ONG, cette plate-forme de pétitions en ligne, qui compte en France deux millions d’inscrits, est une petite multinationale.

http://rue89.nouvelobs.com/2013/10/14/changeorg-petition-est-devenue-business-246501


21 février 2014 Pétitions citoyennes sur internet : questions entre sites marchands et sites citoyens

La rédaction de l’Yonne Lautre, comme sans doute bien d’autres, ne savent plus quelles pétitions relayer ou pas.

Bien d’entre elles, au propos juste et généreux, nous attirent et nous sommes tentés de les faire connaître.

Parfois, elles viennent même juste à point de nos luttes.

Mais voilà, des personnes flairant les gros sous ont créé des "machines à pétitions " dites "citoyennes", offrant de super services comme "créer votre propre pétition en deux clics".

Alors comment s’y retrouver ?

Merci de vos commentaires, réflexions à exprimer en répondant à ce message ou en nous écrivant.


1er décembre 2019

En tant que citoyens, devons-nous signer ou pas les pétitions reçues et hébergées par telle ou telle organisation spécialisée dans les pétitions ?
En tant que militants associatifs, devons-nous confier nos pétitions locales ou globales à ces mêmes organisations ?
Comment en savoir plus, y voir plus clair ?
Quelles alternatives avons-nous ou pourrions-nous avoir ?

Par Rédaction Yonne Lautre

Publié le dimanche 1er décembre 2019

Mis à jour le dimanche 9 février 2020